NOVEMBRE 2011: TRIBUNES – LECTURES


[Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde – www.cadtm.org
Bulletin électronique n°90 – – Mardi 15 novembre 2011->#4]


L’ÉDUCATION, L’ÉCOLE ET LE SAVOIR – SOCLE DE LA SOCIÉTÉUN BILAN À MÉDITER par ABDERRAHMANE ZAKAD ÉCOLE ET CULTURE


[“COMITÉ POUR L’ANNULATION DE LA DETTE DU TIERS MONDE”

Bulletin électronique n°89 – Jeudi 3 novembre 2011

dernières publications sur le site->#3]


“ ÊTRE ARABE AUJOURD’HUI”, livre de Akram BELKAID, et autres liens



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Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde

www.cadtm.org

Bulletin électronique n°90 – Mardi 15 novembre 2011

email: info@cadtm.org

Inscription et désinscription: http://cadtm. org…

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SOMMAIRE

// Du Sud au Nord, le droit de dire NON à la dette publique illégitime!
Vendredi 9 décembre de 9h45 à 16h45 à l’Assemblée nationale (salle 6403)
Le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde, vous invite au séminaire

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// “Pour mieux affronter la crise de la dette publique en Europe”
11 et 12 décembre, formation proposée par l’OID et le CADTM. Comprendre et analyser la crise de la dette en Europe. Le rôle des banques, l’audit et les expériences du Sud.

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Niono : Forum des peuples

// À Niono, les militants appellent à un front uni contre la dette
par Florent Godard, Gautier Demouveaux – 8 novembre

Mardi 1er novembre. Après une journée passée sous quelques bâches dans la chaleur et la poussière, (…)

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// “L’accaparement des terres au cœur du contre-G20 africain”
par Florent Godard – 4 novembre

Le Forum des peuples s’est ouvert lundi 31 octobre dans le stade municipal de Niono, ville de (…)
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// L’accaparement
par Gautier Demouveaux, Sékou Diarra – 4 novembre

Beaucoup d’investisseurs étrangers s’intéressent aux terres agricoles du Mali depuis 2004. La (…)

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// Appel de Niono contre le nucléaire en Afrique
par Le Forum des Peuples – 4 novembre

Appel de Niono contre le nucléaire en Afrique et pour l’abolition des armes Nucléaires (…)

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Niono : Forum des peuples

// Appel de Niono (Mali) pour un front mondial contre la dette

par Le Forum des Peuples – 4 novembre

Nous, citoyennes et citoyens africain-e-s, organisations militant pour l’annulation de la dette, (…)

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// Déclaration finale du Forum des Peuples en contrepoint du G20 de Cannes
Il est urgent que les peuples d’Afrique passent à l’action!
par Le Forum des Peuples – 4 novembre

Nous, mouvements sociaux venus des différents milieux ruraux, périurbains et urbains des 8 (…)

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Dette

// Pourquoi faire un audit citoyen de la dette publique française?
par Pascal Franchet – 14 novembre

La tentation est forte au vu de quelques éléments déjà connus des causes de l’endettement public (…)

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// Peuples, payez leur dette !
par Nicolas Sersiron, Gilles Lucas – 14 novembre

CQFD : On nous parle de dette publique, de ses conséquences inévitables, des menaces qu’elle fait (…)

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// L’urgence d’un mouvement des femmes indépendant contre la dette et les mesures d’austérité
par Sonia Mitralias – 13 novembre

Pourquoi un mouvement indépendant des femmes contre la dette et les mesures d’austérité en Grèce ? (…)

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// Sur la crise de l’Union européenne et la dynamique des résistances
par Pierre Rousset – 9 novembre

Il y a une forte continuité entre la première crise financière provoquée par la mondialisation (…)

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// Contre G20 Atelier audit citoyen de la dette publique
par Eric Toussaint, Thomas Coutrot, Jacqueline Blanchot – 9 novembre

Sketch du Professeur Richie Jobs – contre G20 –… par Thierry-Le-Roy-84 Sketch en introduction (…)

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// G20, symbole de la faillite d’un système
par Eric Toussaint – 6 novembre

L’agenda du G20, préparé minutieusement depuis des mois, a été complètement chamboulé. De manière (…)

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// Les promesses non tenues du microcrédit : nouvelles preuves à charge
par Stéphanie Jacquemont – 5 novembre

L’argent a donc coulé à flots pour les ONG et autres institutions engagées dans le microcrédit, et (…)

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// Sortir les États de la servitude volontaire
par Thomas Coutrot, Pierre Khalfa – 4 novembre

Le mois d’octobre a vu la crise de la zone euro s’aggraver considérablement et les agences de (…)

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Grèce

// Suspendre immédiatement le paiement de la dette, une question de survie pour la Grèce
par Renaud Vivien, Yorgos Mitralias – 11 novembre

Un gouvernement d’union nationale vient de se former en Grèce avec comme premier Ministre Loucas (…)

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// Après les trois jours tragicomiques qui ont secoué la Grèce (et l’Europe) capitaliste

Le gouvernement d’union nationale prélude à l’approfondissement ultérieur de l’affrontement de classe

par Yorgos Mitralias – 8 novembre

Pourquoi toute cette agitation grecque et internationale ? Pourquoi les menaces et les (…)

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// Audio
Interview de Damien Millet : Faut-il annuler la dette grecque ?
– 7 novembre

Faut-il annuler la dette grecque » ? C’est la question posée à Damien Millet, , porte-parole du (…)

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// Non à un allègement de 50% de la dette grecque, non à une nouvelle occupation ! Suspension de paiements et audit de la dette !
par Commission grecque d’audit sur la dette publique – 4 novembre

Aux premières heures du 27 octobre, les dirigeants de la zone Euro ont pris une décision (…)

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Maroc

// LIBERTÉ pour notre camarade Agadil et STOP aux harcèlements des militants marocains
par Attac/Cadtm Maroc – 7 novembre

Ces méthodes surviennent dans une ville qui subit une répression de la part Makhzen (régime (…)

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Equateur

// Entretien avec Hugo Arias, coordinateur de Jubilé Equateur :
Les traités de protection des investissement sont dangereux pour la souveraineté nationale et les droits humains

par Hugo Arias Palacios, Renaud Vivien – 15 novembre

Propos recueillis par Renaud Vivien Hugo Arias est le coordinateur de Jubilé Équateur et l’ancien (…)

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Les dossiers

// Collectif pour un audit citoyen de la dette

D’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Ces questions, de plus en plus nombreux sont ceux qui se les posent. Dans toute l’Europe et en France un large débat démocratique est urgent, car les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

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// Campagne Internationale pour la suspension immédiate du paiement de la dette de la Tunisie

La Tunisie a besoin de mobiliser, de toute urgence, toutes ses ressources financières, afin de faire face aux nécessités de la situation actuelle, notamment : l’extrême pauvreté, l’indemnisation des chômeurs, l’amélioration de la situation matérielle des salariés, etc.

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// Dette : les grecs et la Debtocracy.

Un documentaire intitulé Debtocracy – Chréokratia (Chréos est le mot grec pour « dette ») fait fureur en Grèce depuis la mise en coupe réglée du pays sous les fourches caudines du FMI. Voici une traduction de ce film qui explique les mécanismes de l’assujetissement d’un pays par ce que les économistes appellent la Dette Odieuse.

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// La Dette ou la Vie
Alors que les politiques d’austérité se développent en Europe, le CADTM sort son nouveau livre !

En 2007-2008 éclate la crise la plus importante depuis celle de 1929. Les banques sont sauvées à coup de centaines de milliards de dollars et d’euros par les petits soldats du G20 aux ordres de la finance mondiale et les États financent ce sauvetage en appliquant au Nord l’équivalent des plans d’ajustement structurel de sinistre mémoire au Sud.

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AGENDA

LES AUTRES VOIX DE LA PLANÈTE

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L’ÉDUCATION, L’ÉCOLE ET LE SAVOIR

SOCLE DE LA SOCIÉTÉ

UN BILAN À MÉDITER

PAR ABDERRAHMANE ZAKAD

ÉCOLE ET CULTURE

Le débat qui s’est instauré, octobre 2011 sur le soir d’Algérie, sur la crise du livre et de la lecture est fort intéressant et ouvre, j’espère, une fenêtre pour enfin comprendre plus clairement les raisons qui ont mené le pays à l’appauvrissement culturel.

J’apporte mon témoignage pour dire que de 1962 jusqu’à 1974 environ, les élèves formés sur la base des programmes laissés par la colonisation, à défaut d’autres, savaient lire, écrire et parler. En plus l’école était apaisée, les formateurs (instituteurs, professeurs) respectés et aller à l’école était une joie pour les enfants et pour les parents. Il est vrai que le pays ne comptait que 10 millions d’habitants.

Souvenons-nous du matraquage des nos enfants après l’indépendance, par les «instituteurs» égyptiens, cordonniers et menuisiers, qui leur inculquaient une idéologie étrangère à notre culture et à notre religion. Le formatage des esprits avait alors conduit une partie de la jeunesse algérienne à suivre les prêches des mentors du FIS pour ensuite verser dans le terrorisme.

Plus tard, c’était au tour de l’imam El Ghazali qui enseignait au peuple la religion et l’interprétation des hadiths comme si nous étions des païens à convertir et comme si le pays n’avait pas d’imams algériens sages, tolérants et compétents. On nous faisait éloigner de notre islam séculaire pour nous faire adopter des pratiques alors inconnues chez, comme celle de la posture dans la prière ou de la manière de s’habiller.

Le ver étant dans le fruit, à partir de 1974, nous avons assisté à un total chamboulement de l’éducation nationale créant le trouble autant chez les parents ainsi que chez ceux chargés de l’éducation des enfants (directeurs d’établissement, instituteurs, professeurs). Et pas seulement dans l’éducation Nationale.

Souvenons-nous, c’était l’époque également où l’on pouvait s’inscrire à l’université sans le baccalauréat, souvent avec même pas le niveau de 3ème ou du CEP.(Sciences politiques, droit, quelques fois en sciences sociales) – Ainsi de certains Moudjahed, de militaires, de membre du parti avec souvent inscription avec prise en charge par les entreprises et les salaires gardés. S’engouffraient par ce portillon certains fonctionnaires puissants ou pistonnés. Et comme pour l’école, on connait aujourd’hui le niveau culturel et les compétences de certains avocats, de certains juristes et autres politologues devenus spécialistes en tous genres.

Enseignant à l’université en 1976/1978 pour la formation des ingénieurs en aménagement, j’ai vécu intensément cette époque où l’enseignement dans l’université était mis à bas comme celui dans l’école primaire. On allait faire son droit au cinéma Capri, rue Charras à Alger. Quand on saute les étapes d’une bonne formation de base et aussi des humanités, l’arbre ne peut être prometteur. Bien sûr, ces nouveaux inscrits évitaient les sciences exactes.

On a voulu faire la culture de masse avec rapidité, au pas de charge, sans réflexion, sans choix didactique pensé et sérieux, sans moyens matériels (classe, outils pédagogiques), et l’arabisation était un crédo. Il y a eu rupture de l’enseignement des langues dès 1974. Les choix didactiques de la réforme sont à l’origine du délaissement pour le livre et la lecture et les décideurs concernés sont à l’origine de la situation que nous vivons aujourd’hui.

C’était l’époque ou pour toute question posée concernant des anomalies, pour toute contestation, il était répondu: «C’est politique!». C’était l’arme absolue des tenants du pouvoir. Du secrétaire de mairie au Wali, du planton au Directeur Général, pour éviter toute contestation ou toute solution raisonnable on sortait le carton rouge «C’est politique».

Dans les sociétés nationales, on avait institué l’apprentissage de la langue arabe obligatoire à coup de note de service. Urbaniste dans une entreprise, j’ai eu ainsi comme «enseignant» des techniciens en bâtiment, palestiniens ou syriens, qui n’en savaient pas plus que moi en matière de pédagogie et de programmation.

De 1968 à 1974, j’ai été arabisé 3 fois dans diverses entreprises. J’ai perdu ce que j’avais appris en 1948/49 à la médersa El Khaldounia de Béjaia avec Cheikh Chentir.

Pourquoi ? Parce que le cœur n’y était pas et l’on sentait que toute l’opération était menée à des fins populistes. C’est de cette époque que cette notion de hizb frança est née en opposant arabisant et francisant.

A partir de 1974/75 dans nos études d’urbanisme faites sur 15 villes de l’Est, je m’en souviens, les écoles étaient surchargées avec plus de 60 élèves par classe, on y enseignait en double vacation faute de classes, les instituteurs étaient recrutés sans qualification. Parce que les écoles manquaient, on réquisitionnait des logements ou des commerces biens vacants dans les immeubles rue Ben M’hidi à Alger ou ailleurs ainsi que dans tout dans le pays.

Ceux de mes enfants qui ont fait leur primaire entre 1967 et 1972, lisent, parlent et écrivent le français et l’arabe. Ils sont aujourd’hui ingénieurs et ont été bien instruits.

Mon autre enfant qui a commencé son primaire dans l’école fondamentale en 1975 ne lit pas et n’écrit ni le français ni l’arabe. Il a fini allègrement sa 3ème, inculte parce que formé dans un rez-de-chaussée de commerce rue BenM’hidi dans une classe de 70 élèves. Et c’était à Alger. Qu’en était-il à l’intérieur du pays?

A l’époque dans les études d’urbanisme et du fait d’un fort taux d’accroissement démographique (3,2% – l’un des plus forts taux du monde avec celui du Mexique) ainsi que de l’incapacité d’y répondre par la formation d’enseignants en nombre et par la construction d’écoles, nous avions attiré l’attention des responsables sur cette situation qui s’aggraverait exponentiellement. Nos études existent comme également ceux de l’AARDES. Nous en constatons les résultats aujourd’hui.

Peu à peu, la déprime scolaire s’installait; on n’achetait plus les livres, les illustrés (Mkidèche, Bouzid). On ne lisait plus et toutes les librairies d’Algérie étaient vides. C’était à pleurer. Plus tard on entrait dans le désert des années 80 où on s’occupait plus de bananes grâce au PAP (Plan Anti Pénurie) et on avait oublié le livre. Ce qui nous a menés ensuite dans l’enfer des années 90. On ne savait même plus comment était fait un livre et dans le ciel du stade du 5 juillet on a redécouvert la lecture avec une écriture faite au laser. Et c’est ce jour là que la médiocrité était devenue un hommage que le vice rend à la vertu.

Un autre indice concernant la dégradation. Dans le recensement de 1966, où j’ai participé, on avait posé la question concernant la part du budget accordé aux loisirs et à la lecture dans le budget des ménages. On avait donc la possibilité de connaitre l’état de la culture. Depuis, cette question a disparu des enquêtes et on n’a aucune statistique sur la question. Bien que le ministère de la culture fait des efforts pour vulgariser la lecture et le livre dans le domaine public (romans), on est sans informations pour ce qui est du domaine scolaire qui relève de l’éducation nationale.

L’école algérienne réformée, à la hâte, sans grande réflexion, a été une catastrophe. Les programmes se faisaient se défaisaient, les ministres passaient, les livres manquaient et la lecture petit à petit oubliée. Quand on ne lit pas, quand on n’écrit pas, il est utopique de croire pouvoir apprendre une langue quelle qu’elle soit.

Tous les acteurs du champ scolaire (enseignants, élèves, parents) sont convaincus de l’inadéquation de l’enseignement actuel et de ses objectifs ce qui fait qu’en matière de communication nous utilisons plus l’oralité que l’écrit. Comme conséquence, nous assistons aujourd’hui à un parler fancarabe créolé venant de la rue avec des mots comme matnirviniche ou bien matixistiche. Tout cela belebien. Malika Boudalia en a fait une analyse dans son livre «L’école algérienne, de Pavlov à Benbadis.»

Il faut sortir des débats théologiques qui nous avaient inquiétés et figés, sortir des débats politiques creux qui nous ont perturbés, pour instaurer le débat sur l’éducation, sur l’école et sur le savoir qui sont le socle sur lequel se construit toute société.

Surtout qu’on ne me traite pas de nostalgique de l’école française ou des programmes d’éducation coloniaux. Non, il ne s’agit pas de cela. Il s’agit des mauvais choix didactiques de la réforme. Comme le disait Ferhat Abbas en 1962 « l’Algérie est mal partie ». Je dis que notre école avait été mal pensée.

Oh ! Comme j’aurai voulu lire El Moutanabi en arabe classique comme je lis Victor Hugo en français. Mais il me reste quand même à chanter Hyzia, en dardja, que nous laisse Benguitoun

Attention, depuis 1962 à ce jour, tout n’est pas gris. L’un dans l’autre, on s’en sort assez bien, parce qu’on aurait pu connaitre pire. On a fait de grandes choses, ne serait-ce qu’au renforcement des institutions, au découpage administratif, à l’émancipation de la société en général, au tracé de nos frontières, à la sauvegarde de notre souveraineté, à la construction d’industries diverses dont Sonatrach, à la réalisation des infrastructures, à favoriser l’emploi, à l’éveil des jeunes, etc…Mais hélas, on a raté beaucoup de chose, perdu trop d’argent, perdu trop de temps et perdu surtout le sourire. Qui reviendra c’est certain. Car nous, nous passerons et le pays restera.

Abderrahmane Zakad

Urbaniste

Ancien officier del’ALN/ANP

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“COMITÉ POUR L’ANNULATION DE LA DETTE DU TIERS MONDE”

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Bulletin électronique n°89 – Jeudi 3 novembre 2011

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Dernières publications sur le site :

Suspendre immédiatement le paiement de la dette, une question de survie pour la Grèce, par Renaud Vivien, Yorgos Mitralias, le 11 novembre 2011

Un gouvernement d’union nationale vient de se former en Grèce avec comme premier Ministre Loucas Papadimos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). La priorité de ce nouveau gouvernement est de défendre le « plan de sauvetage » européen élaboré le 27 octobre à Bruxelles. Cette soumission des autorités grecques à leurs créanciers, en plus de constituer un déni démocratique supplémentaire à l’égard du peuple qui continue à se mobiliser contre les plans d’austérité à répétition, risque (…)

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Sur la crise de l’Union européenne et la dynamique des résistances
par Pierre Rousset, le 9 novembre 2011

Ce rapport a été présenté lors d’une session ouverte de la réunion du Comité international d’organisation (IOC) du Forum populaire Asie-Europe (AEPF) qui s’est tenue à Paris le 28 octobre avant le sommet alternatif au G20 à Nice (sud de la France). Les notes distribuées à cette occasion ont été complétées dans la version ci-dessous à partir d’éléments soulevés durant les échanges. L’original de ce rapport a été rédigé en anglais. En voici une traduction française. La discussion a été introduite par plusieurs (…)

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À Niono, les militants appellent à un front uni contre la dette
par Florent Godard, Gautier Demouveaux, le 8 novembre 2011

À l’issue du contre-G20 africain, organisé du 31 octobre au 3 novembre dernier à Niono, au Mali, les organisateurs ont appelé à créer « un front mondial contre la dette ». Un symbole près de 25 ans après la mort de Thomas Sankara, icône africaine du refus de la dette . Mardi 1er novembre. Après une journée passée sous quelques bâches dans la chaleur et la poussière, les débats du contre-sommet africain du G20, à Niono, au Mali, se poursuivent dans la nuit noire. Parmi les tout premiers sujets abordés, (…)

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L’accaparement des terres au cœur du contre-G20 africain, le 4 novembre 2011, par Florent Godard

Alors que se déroule le contre-sommet du G20 à Nice, un autre rassemblement mondial moins médiatisé bat son plein au Mali. Dans l’un des greniers à riz du continent, la lutte contre l’accaparement massif des terres est au centre des débats du « Forum des peuples ». Loin de la croisette de Cannes et des cérémonies en grandes pompes de la présidence française du G20, les organisateurs ont choisi de placer les débats au plus près des problèmes du terrain, dans la petite ville de Niono.

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“ Etre arabe aujourd’hui”

->http://etrearabe.blogspot.com/]

septembre 2011

ISBN : 9782355360510

256 pages

18 €

Editions carnetsnord:

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site : “principaux articles”

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blog : “Lignes quotidiennes”

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Analyse PRINTEMPS ARABE, GUERRE EN IRAN, article de AKRAM BELKAID, le jeudi 3 novembre 2011, « Le Quotidien d’Oran »

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Autres liens :

La chronique économique: “La Tunisie, ses difficultés économiques et l’Algérie” (Quotidien d’Oran)

“Tunisie, les enseignements du scrutin” (SlateAfrique)

“Quand Ennahdha s’attaque à la langue de Molière” (SlateAfrique)

La « Toussaint Rouge » (SlateAfrique)

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