«QUELQUES REFLEXIONS SUR LA GUERRE DU VIET NAM ET SUR LES ACCORDS DE PARIS (1973)»

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En mai 1968, commençaient à Paris les négociations entre Américains et Nord-Vietnamiens, bientôt rejoints par le Gouvernement révolutionnaire populaire (GRP), créé par le Front National de Libération (FNL), et le Gouvernement de Saïgon. Il s’agissait alors de trouver une solution politique à la «seconde» guerre du Viêt Nam, la guerre «américaine», principal conflit militaire de l’époque.

Le 27 janvier 1973, après cinq années de négociations, les Accords de Paris sont signés. Un cessez-le-feu doit être proclamé dans les 24 heures, les troupes américaines retirées sous 2 mois et les prisonniers américains libérés.

Après avoir fait plier les colonialistes français, le peuple vietnamien met ainsi en échec l’impérialisme américain.

Mais les troupes américaines retirées, les combats perdureront avec le gouvernement de Saïgon jusqu’à sa chute le 30 avril 1975.

La réunification atteinte, la paix se mit en place.


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QUELQUES REFLEXIONS

SUR LA GUERRE

DU VIET NAM

ET LES

ACCORDS DE PARIS

(1973)

Alain Ruscio[[historien, président du cid viêt nam]]

Revue Relations Internationales

n° 95

avril-juin 2013


TRACES


Paris, avenue Kléber, 13 mai 1968. En plein cœur des
«événements», alors qu’une immense manifestation
sillonne Paris (mais dans d’autres quartiers…), les délégations nord-vietnamienne (Hanoi) et américaine de la conférence
de Paris arrivent avenue Kléber et se rencontrent pour la première
fois.

Celle de la République démocratique du Viêt Nam (Hanoi) est
conduite par Xuan Thuy. Le principal décideur sera ensuite Le Duc
Tho, membre du bureau politique du PCV. Côté États-Unis, au début
de la conférence, c’est l’administration Johnson (démocrate) qui dirige
le pays; la délégation est dirigée par Averel Harriman. Plus tard, avec
l’avènement du républicain Nixon, Kissinger prendra le relais.

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Il semble
cependant évident à plus d’un observateur que d’autres interlocuteurs
doivent être parties prenantes. À Saigon subsiste un gouvernement,
que ses adversaires taxent de «fantoche», mais qui contrôle, certes
porté à bout de bras par Washington, une partie du territoire du Sud.
Par contre, de vastes zones lui échappent désormais, contrôlées par
le Front national de libération (FNL), allié de Hanoi.

Quelques mois
plus tard, ces deux nouveaux interlocuteurs rejoignent la table de
négociation. Entre-temps, le FNL s’est doté d’un organisme politique,
le gouvernement révolutionnaire provisoire (GRP), dont la délégation
est menée par son ministre des affaires étrangères, Mme Nguyen Thi
Binh, qui deviendra vite une figure populaire dans le monde entier.

En guerre depuis une génération

En cette années 1968, le Viêt Nam est en guerre, quasi sans
interruption, depuis une génération, précisément depuis qu’un
gouvernement issu de la Résistance française avait décidé de répondre
par la force aux aspirations nationales de son peuple, exprimées par
Ho Chi Minh (proclamation de l’indépendance, 2 septembre 1945,
Hanoi). Deux semaines plus tard, le corps expéditionnaire débarqué à la
hâte au Sud (appelé alors artificiellement Cochinchine) commençait
l’offensive.

Neuf ans plus tard d’une première guerre extrêmement
violente – sans commune mesure cependant avec ce que fut l’ère
américaine – et les colonialistes français étaient battus à Dien Bien
Phu (7 mai 1954), puis quittaient piteusement le pays (d’autant plus
vite que l’épreuve algérienne commençait immédiatement après…).

Les Accords de Genève de juillet 1954, qui avaient sanctionné cet
échec, coupèrent le Viêt Nam en deux, à hauteur du 17e parallèle:
au nord (Hanoi), le régime Ho Chi Minh s’installa; au sud (Saigon),
Ngo Dinh Diem installa un régime de fer, qui se voulait barrage
contre le communisme. On n’insistera jamais assez sur ce point:
ce 17e parallèle ne fut jamais, en droit international, une frontière.

Les accords avaient en effet également programmé une réunification
dans les deux années, au terme d’élections qualifiées de «libres
et générales». Or, tous les observateurs prévoyaient une victoire,
peut-être un raz-de-marée, des partisans d’Ho Chi Minh. Donc… les
élections n’eurent jamais lieu.

Sur le terrain, au sud, Washington,
déjà fortement impliqué dès la guerre française, avait pris en mains
les leviers de commande. Tout, alors, se ligua contre une réunification
pacifique qui eût épargné au Viêt Nam vingt et une années de
malheurs supplémentaires: Mendès France fut, dans le sud-est
asiatique, l’homme qui prit la responsabilité de passer le flambeau
de la défense du «monde libre» à Washington… le gouvernement
de la Chine populaire encouragea, de fait, le maintien de la partition
du Viêt Nam… L’Union soviétique fut étrangement passive… La
coexistence pacifique avait ses raisons: les Vietnamiens attendraient.

Ils n’attendirent pas.

Au sud du Viêt Nam, Diem commença immédiatement une
politique d’élimination systématique des opposants, tous taxés de
«communistes». C’était une question de vie ou de mort: s’ils voulaient
survivre, les partisans de la réunification devaient prendre les armes.

En 1960 fut fondé un Front de libération nationale. Washington
dictant sa loi au sud, Hanoi soutenant le FLN, la «seconde» guerre
du Viêt Nam, dite encore guerre «américaine», commençait.

Sur la violence de la « seconde » guerre du Viêt Nam

L’actualité est hélas remplie, saturée, de nouvelles du monde
qui évoquent des conflits. Depuis plus de 40 ans, Israël occupe
illégalement des territoires palestiniens. En Irak, en Afghanistan,
l’Occident sûr de ses valeurs, a porté le fer. En Libye hier, en Syrie
et au Mali en ce moment, de véritables guerres civiles – où là encore
l’Occident joue un rôle trouble – ont eu lieu, ou ont lieu.

Guerres cruelles, comme elles le sont toutes

La mémoire humaine est ainsi faite que, un conflit chassant
l’autre, la guerre «américaine» du Viêt Nam s’est banalisée, avec
les décennies. Seule peut-être la filmographie américaine raconte
encore, évidemment à sa façon, ce conflit. Ou encore la référence au
Viêt Nam chaque fois qu’une expédition armée occidentale s’enlise.

Et pourtant, il ne faut pas, il ne faudrait pas oublier la
spécificité de cette guerre, la plus longue et sans doute l’une des
plus meurtrières du xxe siècle.

La plus longue: c’est en fait à septembre 1945, on l’a vu, qu’il
faudrait remonter.

Saigon 1945 – Saigon (bientôt Ho Chi Minh-ville) 1975: trente
années, donc, de guerre. Certes, la phase «française» fut moins
intense que la phase «américaine». Certes, il y eut des accalmies,
des moments de négociations. Mais aussi, à partir de 1965, avec
une violence inimaginable, des pertes humaines dramatiques.

La décennie 1965-1975 sera en effet terrifiante. Tout le «complexe
militaro-industriel» américain est mobilisé.

En tout, 3 millions de
soldats américains sont envoyés sur le terrain, l’apogée étant atteint
en 1968 (516 000 hommes). Cette élite de l’armée américaine pourra
compter sur un immense potentiel de feu.

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L’aviation américaine
larguera deux fois plus de bombes que la totalité de celles utilisée
durant la Seconde Guerre mondiale (7 800 000 tonnes contre 3 500 000,
chiffres officiels américains).

La seule RDV (160 000 km², moins du
tiers de la France) recevra autant de bombes que tous les champs
de combats du Pacifique de 1941 à 1945.

Le Sud, le plus touché,
recevra «une tonne de bombes à la minute pendant trois ans», selon
l’image du Washington Post (avril 1972), dont 372 000 tonnes de
napalm.

Et que dire de l’utilisation systématique des défoliants et des
armes chimiques? On sait que c’est pendant cette guerre qu’a été
formé le mot «écocide».

Que dire, encore, de la répression politique
qui atteint des niveaux inimaginables, comme par exemple lors de
l’opération Phénix, véritable entreprise d’extermination physique des
cadres révolutionnaires du sud?

Un autre aspect est l’exportation du
conflit vers le Laos, puis le Cambodge, qui avaient été relativement
épargnés lors de la phase française.

Mais, au grand étonnement du monde, qui craignait la victoire
de la surpuissante machine de guerre américaine, le Viêt Nam résiste,
mais le Viêt Nam marque des points sur le terrain.

L’offensive du
Têt, début 1968, est de ce point de vue un formidable défi à cette
machine de guerre. Si les pertes vietnamiennes sont fortes, si le
bilan militaire doit être de ce fait réévalué, l’écho politique dans
le monde est énorme. Aux États-Unis, l’opinion s’inquiète. Cette
première grande guerre télévisée, comme on l’a qualifiée depuis,
marque les esprits. Des manifestations, d’abord étudiantes, puis
plus générales, ont lieu, en particulier à Washington. Ailleurs dans
le monde – et la France n’est pas la dernière – les manifestations,
les meetings, les prises de parole se multiplient.

Le 31 mars 1968, le président Johnson annonce qu’il ne se
présentera pas pour briguer un second mandat. Le piétinement de ses
armées au Viêt Nam est la cause majeure de cet aveu d’impuissance.

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C’est cette situation, et non une supposée bonne volonté, qui
amène les Américains à accepter la négociation. Pourtant, durant la
négociation de Paris, la guerre ne cessa pas et même, dans certains
cas, s’amplifia. On sait que c’est finalement le 27 janvier 1973, il y
a donc un peu plus de quarante ans, que les délégations entérinent
l’accord. C’est une immense victoire pour un Viêt Nam, qui vient
ainsi, après avoir fait plier les genoux au colonialisme français, de
mettre en échec l’impérialisme américain.

Immense victoire? Certes. Mais le régime de Saigon, toujours
porté à bout de bras et surarmé par Washington, occupe encore une
large portion du territoire du sud. Était-il imaginable que ces bellicistes,
ces militaires anticommunistes acceptent la situation nouvelle? Non.

L’encre à peine sèche, les derniers soldats américains partis, les
accrochages, sur le terrain, reprennent. De janvier 1973 à mai 1974,
Saigon est à l’initiative. Puis, les révolutionnaires, maquisards du
FLN et soldats du nord, reprennent la main. Le rapport des forces,
insensiblement, bascule. Entre un régime vermoulu, impopulaire et
corrompu, et la dynamique révolutionnaire, portée par la perspective
de la réunification, la lutte n’est désormais plus égale.

S’ajoute à cet état de fait l’affaiblissement du grand allié
américain. C’est précisément à cette époque qu’éclate le scandale dit
«du Watergate», qui va affaiblir durablement l’exécutif américain, au
moment même où son allié saïgonnais s’essouffle. Le 8 août 1974,
c’est un Nixon abattu qui annonce à ses compatriotes sa démission,
effective le lendemain. L’aigle de l’impérialisme américain bat de
l’aile. Et ce n’est pas le faible Gerald Ford qui peut lui redonner
son agressivité passée.

Une année encore, une dernière campagne, et les
révolutionnaires entrent à Saigon le 30 avril 1975. Le lendemain,
1er mai, magnifique symbole, le Viêt Nam connaît son premier jour
de paix depuis, donc, 1945.

Sur les racines de la politique vietnamienne

Beaucoup d’observateurs se sont interrogés sur la contradiction
entre la signature d’un accord de paix en janvier 1973 et une offensive
militaire, deux ans plus tard, au printemps 1975.

Contradiction apparente. Il faut, me semble-t-il, partir de
deux données complémentaires pour comprendre cette politique:

  • l’attachement multiséculaire des Vietnamiens à l’unité de leur pays;
  • la confiance limitée qu’ils avaient dans leurs alliances internationales

Sur la première thématique, il faudrait des heures d’explication
pour faire comprendre à des observateurs étrangers l’immense,
l’irrésistible aspiration des Vietnamiens à l’unité de leur pays. La
politique de l’Occident a toujours été de tenter de diviser ce pays.

Les Français avaient imaginé des entités totalement artificielles, une
Cochinchine au sud, un Annam au centre et un Tonkin au nord. Plus
tard, on l’a vu, l’Accord de Genève imagina un Nord Viêt Nam et un
Sud Viêt Nam tout aussi artificiels. À force de répéter sans cesse ces
deux noms, il est à gager que bien des politiques, des journalistes,
des observateurs, crurent sincèrement qu’il y avait désormais deux
pays, de part et d’autre du 17e parallèle.

Pour les Vietnamiens, il n’en était rien: de la frontière chinoise
à la pointe de Ca Mau, toutes sensibilités politiques confondues, il
n’y avait jamais eu, depuis des siècles, qu’un seul pays, leur pays,
le Viêt Nam. Même les hommes politiques que l’Occident a voulu
mettre en avant pour contrecarrer l’influence d’Ho Chi Minh l’ont
affirmé. Lorsque De Gaulle, en 1945, contacte le prince Vinh San,
l’ex-empereur Duy Tan, celui-ci répond qu’il exige une politique
respectant cette unité. Lorsque, ensuite, Paris joue la carte Bao
Dai, lorsque Washington joue celle de Ngo Dinh Diem, puis de ses
multiples successeurs, ces leaders, pourtant plutôt dociles sur les
autres points, ne veulent pas sacrifier cette unité.

Et, bien sûr, les leaders révolutionnaires n’ont jamais transigé
sur ce principe. C’est tout autant sur la question de l’unité que sur
celle de l’indépendance que les négociations avec Ho Chi Minh, à Paris
en 1946, échouent.

Et, plus tard, après Genève, quand ils entendirent
leurs ennemis prétendre que «le Nord» agressait «le Sud», quand
ils constatèrent que leurs alliés leur conseillaient l’attente (jusqu’à
quand ?) avant toute réunification, il y a fort à parier qu’ils laissèrent
parler… mais ne dévièrent pas d’un iota de leur but final.

C’est ici qu’intervient le second facteur, la confiance limitée
dans leurs alliés.

C’est, encore une fois, à l’expérience genevoise qu’il faut revenir.

On l’a vu, en juillet 1954, le monde socialiste a incontestablement
sacrifié la cause de l’unité du Viêt Nam sur l’autel de la coexistence
pacifique. Un mot, jamais écrit à cette époque dans les documents
vietnamiens, a alors pourtant cheminé dans tous les esprits: trahison.

On ne comprendrait rien à l’attitude des dirigeants vietnamiens
lors de la conférence de Paris, puis dans les deux années qui ont
suivi, sans avoir en tête cette situation: ils avaient été piégés une
fois, ils ne le seraient pas une seconde.

Or, une situation comparable se dessinait à l’horizon. Les
voyages de Nixon et Kissinger à Pékin et à Moscou, en 1972,
immédiatement avant la signature des Accords de Paris, avaient fixé
un cadre international qui, une fois de plus, voulait être imposé à
Hanoi: les dirigeants chinois, en particulier, soutiendraient le Viêt
Nam, politiquement et militairement… jusqu’à une certaine limite. Et
cette limite s’appelait maintien de la division du pays, élément garant
à leurs yeux de la docilité à venir d’un Nord Viêt Nam durablement
amputé. On sait aujourd’hui que, lors de l’offensive du printemps
1975, Pékin tenta, en vain, d’imposer in extremis une solution qui
aurait maintenu un État sud-vietnamien neutraliste.

N’oublions jamais un élément déterminant de la diplomatie
chinoise de cette époque: toutes les forces politiques qui n’épousaient
pas les thèses hostiles à Moscou alors en cours à Pékin étaient
suspectes, voire potentiellement ennemies. Les Vietnamiens, fidèles
en cela aux orientations définies par Ho Chi Minh, avaient fait un
choix: ne pas choisir entre les deux frères ennemis.

C’est cette situation internationale et régionale qui explique le court
délai entre la signature des accords de Paris et l’offensive d’avril 1975.

Les Vietnamiens avaient payé de 21 années de division de leur
pays l’échec de la conférence de Genève, ils refusèrent de payer de
20 années supplémentaires les calculs stratégiques des grandes
puissances.

Cette victoire, le peuple vietnamien l’a payée très cher.

Au nord du pays, plus de 4 000 communes, sur 5 778, ont
connu à un moment ou à un autre, souvent plusieurs fois, des
bombardements.

Sur les 30 capitales provinciales, 28 ont été atteintes.

3 000 écoles, 500 hôpitaux, des dizaines de milliers d’habitations,
d’édifices divers, ont été détruits, totalement ou partiellement.

Au sud,
les villes ont certes été moins touchées. Mais les «tares sociales»,
drogue, prostitution, délinquance, guerres des gangs, sont des
phénomènes de masse.

Les campagnes ont souffert, énormément
souffert. Partout dans le pays, les champs, les rizières, les forêts sont
truffés de bombes non explosées ou de défoliants.

Dix millions de
personnes, un Sud-Vietnamien sur deux, ont quitté leurs villages,
ont abandonné leurs terres.

Toutes les familles du pays ont un, deux, dix morts à pleurer.

Les blessés de guerre sont un demi-million, dont 200 000 estropiés,
100 000 aveugles, 20 000 paraplégiques… Il y a un million de veuves,
950 000 orphelins…

Il faut faire face à tout, et vite. Or, on ne doit pas oublier que
ce Viêt-Nam, magnifié (trop ?) par ses amis, est pauvre, très pauvre.

Cela paraît aujourd’hui bien loin. Quarante années plus tard,
le Viêt Nam est un pays en paix, souverain et unifié.


lire aussi sur l’Humanité:


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Il y a quarante ans : les accords de Paris sur le Vietnam

Le 27 janvier 1973, à Paris, sont signés les accords qui aboutiront, deux ans plus tard, à la fin de la guerre.

Le peuple vietnamien a fait plier l’impérialisme américain,

mais le régime de Saigon est toujours en place,

porté à bout de bras et surarmé par Washington.

article du 25 janvier 2013

de Alain Ruscio,

et illustré

avec des coupures de presse

http://www.humanite.fr/monde/il-y-quarante-ans-les-accords-de-paris-sur-le-viet-513708


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Le Vietnam continue à souffrir de de l’agent orange

L’un des produits chimiques les plus dangereux,

la dioxine, contenue dans l’agent orange

et répandue par l’armée américaine

de 1961 à 1971 sur le Sud-Vietnam,

est tenu pour responsable de la multiplicité

de malformations congénitales.

Des centaines de milliers de Vietnamiens en souffrent….

22 juin 2012

http://www.humanite.fr/monde/le-vietnam-continue-souffrir-de-%E2%80%A8la-guerre-sans-fin-de-l%E2%80%99agent-orange-499314


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