BEZIERS – 21 MAI – CONFÉRENCE DÉBAT: LES CITOYENS DE BÉZIERS LIBÈRENT LA PAROLE

JEUDI 21 MAI à 19h

BÉZIERS

Conférence débat en présence de

Alain RUSCIO, historien, et de

Pierre DAUM, journaliste

2015-05-17_113725_ill1_conf-daum-ruscio-21-mai-cimade.jpg

Lieu: local de la Cimade,

14, rue de la Rotonde

Béziers


[

Plus d’informations sur le dernier livre de Pierre Daum

Le dernier tabou – Les harkis restés en Algérie après 1962

->www.lederniertabou.com]


bandeau.png

www.lederniertabou.com

0101.jpg


[

Plus d’informations sur le dernier livre de Alain Ruscio

Nostalgerie – L’interminable histoire de l-OAS

->http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Nostalg__rie-9782707186157.html]

9782707186157.jpgPour des centaines de milliers d’Européens qui ont naguère vécu en Algérie, l’idéalisation du passé s’est transformée en une « nostalgérie », beau mot chargé de mélancolie. Mais le drame commence lorsqu’on constate qu’une seule famille politique française, celle des anciens de l’Organisation armée secrète (OAS) et de leurs héritiers, l’a malhonnêtement et durablement instrumentalisée. Non contents d’avoir mené toute une communauté à l’impasse puis à l’exil, les « ultras » de l’Algérie française ont tenté, depuis, d’accaparer sa mémoire. Et ils y sont en partie parvenus.
Ces hommes ont fait le choix, à partir de février 1961, d’enclencher en toute connaissance de cause une incroyable spirale de violence terroriste, en Algérie comme en France. Alain Ruscio propose dans ce livre un récit synthétique des racines et de l’histoire de ce tragique épisode, ainsi que de ses séquelles contemporaines. Mobilisant un impressionnant corpus documentaire – dont beaucoup de Mémoires d’anciens de l’OAS –, l’auteur retrace la dérive de ces officiers à l’idéal patriotique dévoyé, militants fascisants et petits malfrats transformés en assassins, qui ont eu l’incroyable prétention de « bloquer l’histoire », comme l’avait écrit Pierre Nora dès 1961. Enfin, Alain Ruscio explique comment et pourquoi la mémoire brûlante de ces années de folie meurtrière travaille toujours, de façon souterraine, la société française.
Ce livre est une précieuse réponse à l’un des derniers négationnismes que véhicule encore une certaine histoire coloniale « à la française