« LES DERNIERS MOTS », NOUVEAU FILM DE MOHAMMED ZAOUI (AUTEUR RÉALISATEUR DU FILM DU FILM « RETOUR À MONLUC » )

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Le film les « derniers mots » de Tahar Ouettar de Mohamed Zaoui ne viendra-t-il pas à Oran?

par Malik Tahir

HuffPost Algérie

le 16 mai 2015

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Le journaliste et réalisateur Mohamed Zaoui, s’est alarmé vendredi, dans un post publié sur sa page Facebook, d’une « tentative en cours » d’exclure son film documentaire, « Akher Kalam » (Derniers mots) réalisé au cours des derniers mois de la vie du grand écrivain arabophone, Tahar Ouettar, de participation au Festival d’Oran du film arabe (FOFA) qui doit débuter le 3 juin prochain.

« J’ai entendu dire que le film que j’ai réalisé sur le romancier défunt Tahar Ouettar ne sera pas programmé et ne sera pas inclus dans la compétition des films documentaires du Festival d’Oran du film arabe (FOFA) sous l’argument que la date de réalisation du film ne le permettrait pas » a indiqué que le réalisateur qui s’étonne de cet argument.

« La date du film est mentionnée dans le générique », c’est 2015. « C’est un film nouveau dont j’ai terminé la réalisation et la production, le montage et le mixage cette année » précise-t-il.

Le réalisateur est d’autant plus surpris que dit-il, il y a encore quelques semaines le commissaire du Festival, Brahim Seddiki  » me disait son grand enthousiasme de voir le film projeté et représenter l’Algérie dans la compétition. Et voilà que j’apprends qu’il y en a qui ne veulent pas de mon film au Festival »

Le commissaire du Festival lui a de nouveau redit, vendredi, qu’il serait honoré de le voir participer au Festival où un colloque sur le « roman et le cinéma » est prévu. Mais pour le réalisateur, ce serait un non-sens de participer à ce colloque tout en étant empêché d’être dans la compétition officielle. Il attend une réponse définitive des organisateurs sur ce sujet.

Une icône de la littérature algérienne

Mohamed Zaoui a été primé plusieurs fois au niveau international pour son film « Retour à Moutluc » qui suit le retour du militant indépendantiste Mustapha Boudina, 50 ans après, à la prison de Lyon où il était détenu dans le quartier des condamnés à mort.

Mohamed Zaoui avoue ne pas comprendre que l’on puisse vouloir exclure « un film sur l’écrivain Tahar Ouettar, cette grande icone de la littérature algérienne ».

Son film Retour à Montluc » a été distingué à deux reprises en Algérie comme Meilleur film documentaire à Alger, à l’occasion des 4èmes journées cinématographiques d’Alger en novembre 2013 et au festival du cinéma de Mostaganem en décembre 2013.

Au plan international, Retour à Montluc », a obtenu le « Poignard d’or » au Festival international du film de Mascate (Sultanat d’Oman). Il a été classé parmi les trois meilleurs films documentaires au 9e Festival international du film documentaire Al Jazeera, organisé au mois d’avril 2013 à Doha (Qatar).

PLUS: CulturesFestival D’Oran Du Film ArabeFofaTahar OuettarMohamed ZaouiDocumentaire « Akher Kalam »


sur socialgerie:

[Où SITUER TAHAR OUETTAR, l’ ÉCRIVAIN CONTROVERSÉ?

OPINIONS de Yassine Temlali, Arezki Metref, Mohamed Zaoui, Francis Combes
الأربعاء 15 أيلول (سبتمبر) _ 2010->268]


LE CAFÉ PRESSE POLITIQUE (CPP) DE RADIO.M PRIVÉ DU SOURIRE DE SON ANIMATRICE SOUHILA BENALI (VIDÉO)

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Par Ahmed Ferki

Maghreb Émergent

le 15 mai 2015

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LE CCP SANS SOUHILA

Le Café Presse Politique de Radio M est une émission bien algérienne. La preuve: le CPP parle du CPP, et des problèmes de la presse.

Elle apporte un peu de grâce dans une émission politique rébarbative, où on parle de scandales, de corruption, d’impasse politique et de blocage institutionnel. Elle offre son sourire désarmant pour atténuer l’air grave affiché par Saïd Djaafer et le ton sérieux de El Kadi Ihsane. Elle se perd dans de longues phrases pour faire oublier le rythme à la mitraillette de Khaled Drareni. Elle supporte les commentaires de Abed Charef.

Souhila Benali, animatrice du CPP, le café presse politique de Radio M depuis son lancement, début 2014, réunissait tous ces talents. Mais elle ne peut rien contre la bureaucratie et la bêtise. Jeudi 14 mai 2015, elle a raté l’émission, pour la première fois. Elle a été sommée par la chaine 3 de la radio algérienne de ne plus animer le CPP, sous peine d’être licenciée.

Pourtant, Souhila Benali participe à l’émission comme bénévole. Elle en assure l’animation « de manière gracieuse et bénévole ». Tout comme Khaled Drareni. El Kadi Ihsane, patron de Interface Medias, qui a lancé Radio M, l’a précisé lors de l’émission de jeudi. Le CPP permet à la journaliste de s’éclater, de faire ce qu’elle ne peut faire à la radio publique, et ce que ne peuvent faire les journalistes du secteur public de manière générale, a-t-il dit.

| LIRE AUSSI: [Retour sur l’aventure de Radio M, la webradio du CPP

 >http://www.huffpostmaghreb.com/2015/05/14/radio-m-censure-webradio-_n_7282190.html?utm_hp_ref=algeria]
|

Un secteur public étouffant

Souhila Benali a déjà eu des problèmes similaires quand elle présentait le journal de Canal Algérie. Bien avant elle, El Kadi Ihsane avait été licencié de la radio, et Abed Charef licencié de l’ENTV. Ce qui confirme que dans ce monde des médias publics, on en reste au même fonctionnement. Le secteur public constitue une part essentielle dans le système médiatique algérien. Mais ce secteur public est dans l’absurdité. Il est décalé dans le temps. « Il a un siècle de retard sur les médias modernes », estime Abed Charef.

Tranché, Saïd Djaafer relève que « le service public est interdit dans les radios publiques ». C’est une règle qui s’appuie sur un « barbarisme » qui veut que le service public obéisse à « la ligne éditoriale de l’Etat ». La situation s’est aggravée avec Hamid Grine, l’actuel ministre de la Communication, qui « fait dans le zèle », ajoute-t-il. M. Grine « met un excès de zèle » dans ses relations avec « des anciens confrères ». « Il le fait de manière hargneuse. Ça dépasse l’entendement ».

Dans le même sens, Hacen Ouali a noté que M. Grine « passe son temps à régler des comptes avec des journalistes qui ne sont pas dans la maison de l’obéissance ». Il se demande « pourquoi d’autres journalistes, pendant des campagnes électorales, ont pu travailler dans des chaines privées tout en étant payés par des médias publics, comme s’ils y étaient affectés ».

Khaled Drareni, qui a brillamment suppléé à l’absence de Souhila Benali en animant l’émission de jeudi 14 mai, a cité la chaine Wiam (Concorde), favorable au président Bouteflika, où officiaient des journalistes salariés de la télévision publique.

« Pourquoi certains journalistes du secteur public sont autorisés à collaborer ailleurs et d’autres non », s’est-il demandé? « Ceux qui sont autorisés passent un deal au préalable », répond Abed Charef. « Ils savent ce qu’ils peuvent dire et ce qu’ils doivent éviter de dire. Ils sont dans la précarité, comme les chaines privées, officiellement des sociétés étrangères, mais qui négocient un deal avant de commencer à émettre », dit-il. El Kadi Ihsane conteste cette vision. Pour lui, « il n’y a pas de deal ».

Avec cette polémique, le CPP était enfin revenu à sa routine. Avec, toutefois, le sourire de Souhila Benali en moins.

Retrouvez Radio M:

Retrouvez toutes les émissions de Radio M ICI.

BEZIERS – 21 MAI – CONFÉRENCE DÉBAT: LES CITOYENS DE BÉZIERS LIBÈRENT LA PAROLE

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JEUDI 21 MAI à 19h

BÉZIERS

Conférence débat en présence de

Alain RUSCIO, historien, et de

Pierre DAUM, journaliste

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Lieu: local de la Cimade,

14, rue de la Rotonde

Béziers


[

Plus d’informations sur le dernier livre de Pierre Daum

Le dernier tabou – Les harkis restés en Algérie après 1962

->www.lederniertabou.com]


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www.lederniertabou.com

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[

Plus d’informations sur le dernier livre de Alain Ruscio

Nostalgerie – L’interminable histoire de l-OAS

->http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Nostalg__rie-9782707186157.html]

9782707186157.jpgPour des centaines de milliers d’Européens qui ont naguère vécu en Algérie, l’idéalisation du passé s’est transformée en une « nostalgérie », beau mot chargé de mélancolie. Mais le drame commence lorsqu’on constate qu’une seule famille politique française, celle des anciens de l’Organisation armée secrète (OAS) et de leurs héritiers, l’a malhonnêtement et durablement instrumentalisée. Non contents d’avoir mené toute une communauté à l’impasse puis à l’exil, les « ultras » de l’Algérie française ont tenté, depuis, d’accaparer sa mémoire. Et ils y sont en partie parvenus.
Ces hommes ont fait le choix, à partir de février 1961, d’enclencher en toute connaissance de cause une incroyable spirale de violence terroriste, en Algérie comme en France. Alain Ruscio propose dans ce livre un récit synthétique des racines et de l’histoire de ce tragique épisode, ainsi que de ses séquelles contemporaines. Mobilisant un impressionnant corpus documentaire – dont beaucoup de Mémoires d’anciens de l’OAS –, l’auteur retrace la dérive de ces officiers à l’idéal patriotique dévoyé, militants fascisants et petits malfrats transformés en assassins, qui ont eu l’incroyable prétention de « bloquer l’histoire », comme l’avait écrit Pierre Nora dès 1961. Enfin, Alain Ruscio explique comment et pourquoi la mémoire brûlante de ces années de folie meurtrière travaille toujours, de façon souterraine, la société française.
Ce livre est une précieuse réponse à l’un des derniers négationnismes que véhicule encore une certaine histoire coloniale « à la française

PARIS – 20 MAI – MAISON DE LA POÉSIE: HOMMAGE À MALEK ALLOULA

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Une rencontre en hommage à la figure discrète, exigeante et lumineuse de Malek Alloula, décédé en février dernier à Berlin, est organisée à la Maison de la poésie à Paris mercredi 20 mai à 21h.

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« Grand lecteur – il travailla longtemps aux côtés de l’éditeur Christian Bourgois – cinéphile averti, amateur de peinture,

Malek Alloula aimait aller à l’essentiel, avec une lucidité à la fois désespérée et joyeuse.

C’est de tout cela, et de sa curiosité pour la vie, que parleront ses amis lors d’une soirée qui mêlera lectures (dont celle de ses derniers textes inédits), musique et conversations autour d’une œuvre à (re)découvrir. »

Pour l’évoquer ce soir-là, nombre de compagnons, amis, seront présents.

Avec :

Yamna Chadli Abdelkader, Arno Bertina, Sofiane Hadjadj, Nourredine Saadi, …

Lectures accompagnées à l’oud par Claude Barthélémy

HOMMAGE A MALEK ALLOULA
Mercredi 20 mai 2015 – 21H00
Maison de la Poésie
Passage Molière

157, rue Saint-Martin – 75003 Paris

M° Rambuteau – RER Les Halles
Entrée libre dans la limite des places disponibles


À cette occasion, sera présenté son recueil posthume :

Dans tout ce blanc, Écrits de Berlin 2011-2015

(Rhubarbe/barzakh, 2015).


MALEK ALLOULA, né à Oran en 1937, est décédé à Berlin en 2015.

Il a vécu principalement à Paris, où il a longtemps travaillé dans l’édition.

Poète, écrivain, essayiste, il est une figure essentielle de la littérature algérienne.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont

  • Le Harem colonial, essai (rééd. Séguier, 2001),

  • Les Festins de l’Exil (Ed. Françoise Truffaut, 2003),

  • Villes & Autres Lieux et Rêveurs/Sépultures suivi de Mesures du vent, poèmes

    (rééd. barzakh, 2008),

  • Le Cri de Tarzan, nouvelles (barzakh, 2008).
[barzakh]

09, lot petite Provence

Hydra 16035 Alger

T. +213 21 691914

F. +213 21 692906
https://www.facebook.com/editions.barzakh

http://www.editions-barzakh.com/

POUR DJAMILA BOUPACHA

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Évocation de Djamila Boupacha

VIDÉO – ARTE

2011

 Barjac Production – Telfrance

signalé par un visiteur du site

pour voir cliquer sur le lien

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https://www.youtube.com/watch?v=bZ93INwPPik

PALESTINE- 15 MAI 1948: LA NAKBA

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PALESTINE LE 15 MAI 1948: LA NAKBAVidéo de Youssef Boussumah – mai 2014 – YouTube


L’ESPOIR DU RETOUR EN PALESTINE: LES RÉFUGIÉS D’AL-JALIL TRACENT LE CHEMINAssawra – Fadwa Nassr – le 14 mai 2015;


VIDÉO
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par Youssef Boussoumah

SOURCES:

  • YouTube le 15 mai 2014

    https://www.youtube.com/watch?v=R9ppmSJGb2Y
  • blog algerieinfos-saoudi:

    http://www.algerieinfos-saoudi.com/2015/05/15-mai-1948-la-nakba.html

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L’ESPOIR DU RETOUR EN PALESTINE:
LES RÉFUGIÉS D’AL-JALIL TRACENT LE CHEMIN

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« Dix jours après le départ forcé de la population d’al-Nahr, la Haganah a attaqué ce joli village. Elle n’y a trouvé que 16 vieillards âgés entre 80 et 90 ans, et deux hommes handicapés.. Mohamad Akr et Mohammad Raghib. Elle les a tous rassemblés dans un lieu et a tiré sur eux, et les a laissés noyés dans leur sang…

Ce témoignage fut rapporté par Tawfiq Raghib Salim, qui s’était caché dans les vergers aux alentours, et qui est entré au village après qu’ils (les sionistes) se soient retirés. Il a enseveli les morts.. Cet homme est resté pendant deux mois, vivant dans les vergers pendant la journée et dormant au village la nuit. Puis, n’ayant plus d’espoir de rester, il prit la route, de nuit, vers Tarshiha puis au Liban, où sa famille l’avait devancée.

Puis les sionistes ont fait exploser toutes les maisons du village et détourné l’eau des sources du village vers un lieu inconnu. Le village et ses vergers sont restés sans eau. Ceci est un clair exemple de ce qui s’est passé dans la région de Akka et de ce qu’a commis la Haganah ».

D’autres témoignages récemment publiés rapportent que les Palestiniens ont d’abord fui leurs villages, lorsque ces derniers étaient attaqués par les sionistes et l’armée britannique, mais sans quitter le pays, où ils sont restés des mois parfois à le parcourir, vivant dans les vergers des villages non encore attaqués, dans l’espoir de retourner chez eux.

Certains villageois sont même retournés chez eux, au cours de ces mois de 1948, où ils ont cueilli les olives et les autres fruits, bravant les groupes sionistes qui encerclaient les villages, avant de les envahir. Certains villageois ont même été tués, parce qu’ils avaient refusé de se soumettre aux ordres et ont continué à travailler dans leurs terres.

Ce genre de témoignages doit être multiplié par mille, concernant seulement les réfugiés de la région d’al-Jalil, situé au nord de la Palestine.

L’encyclopédie « Pour ne pas oublier » (Kay lâ Nansa) publiée il y a presque deux décennies cite 416 villages palestiniens entièrement détruits par les hordes sionistes.

Dans al-Jalil, les régions de Safad et de Tabaraya furent entièrement vidées de leur populations : outre les deux villes, Safad et Tabaraya dont les pittoresques maisons furent prises d’assaut par les colons, 77 villages de la région de Safad et 25 villages de la région de Tabaraya disparurent de la carte sioniste. A leur place, s’installèrent des colons venus d’ailleurs.

Ces villages étaient non seulement habités, mais en expansion et développement, avant l’occupation britannique puis la colonisation sioniste. Les centaines de témoignages des réfugiés sur la vie quotidienne, les relations sociales, économiques, culturelles et politiques, de la population palestinienne d’al-Jalil indiquent l’ampleur du crime perpétré par les hordes sionistes et la communauté internationale d’alors, les puissances occidentales et leurs valets dans le monde, à l’encontre du peuple palestinien.

Les villages de Loubié et Shajara, dans la région de Tabaraya, les villages de Taytaba, Naamé ou Khalissa, dans la région de Safad, les villages de Bassa, Kweikat, Shaab dans la région de Akka, n’existent plus sur la carte sioniste, mais existent toujours et de plus en plus intensément, dans la mémoire de leur population, réfugiée dans les camps du Liban et de Syrie, ou parmi les « réfugiés internes » vivant en Palestine occupée.

Après avoir commis des centaines de massacres, et notamment dans les villages d’al-Jalil (al-Jish, Safsaf, Majd al-Koroum, Salha) et expulsé les Palestiniens, l’entité coloniale sioniste a changé les noms des lieux, transformé le paysage (en plantant parfois des forêts), rasé tout ce qui pouvait en rappeler la vie, sans cependant gagner la bataille car pour les réfugiés, ce qui existe aujourd’hui, c’est ce qui existait avant 1948 : al-Jalil et ses villages, les colonies implantées n’étant que des décors passagers d’une tragédie qui doit prendre fin.

Si les témoignages rassemblés au cours de ces dernières années restent ceux des Palestiniens ayant vécu en Palestine avant l’exil, même pour quelques années, c’est-à-dire aujourd’hui des vieux et des vieilles qui ont pris le chemin de l’exil, pourchassés par les hordes coloniales, il n’en demeure pas moins que leur mémoire a été transmise, et que leurs descendants savent qu’ils appartiennent à ces lieux et à cette région, et à la Palestine.

Et ils savent surtout qu’ils y retourneront, et que ni les sionistes, ni les puissances occidentales, ni la communauté internationale, ne les en empêcheront.

Car la Palestine vers laquelle ils tendent et celle pour laquelle ils luttent, n’est pas celle de l’Autorité Palestinienne, où al-Jalil et d’autres régions en sont exclues. Elle n’est pas non plus celle « d’un seul Etat » où les colons partageraient à égalité le pays et ses ressources avec les Palestiniens. Elle sera celle issue de la résistance et de la libération, celle d’une Palestine retournée à son environnement arabo-islamique, où le terme même « d’Israël » disparaîtra. Même un siècle de colonisation ne peut effacer la civilisation et l’histoire d’al-Jalil et des autres régions de la Palestine occupée, d’autant plus que la tentative de les remplacer par des mythes juifs inventés de toutes pièces a échoué.

L’éclat apparent de l’entité coloniale, les colonies implantées en Palestine, le nombre des colons qui y vivent, l’armée sophistiquée qui mène les guerres destructrices, l’industrie de pointe qui gagne des marchés dans le monde, tout cela ne peut cacher ni faire oublier que l’entité coloniale, soutenue et encouragée par les puissances impériales dans le monde, est bâtie sur des massacres, qui se poursuivent jusqu’à présent, sur des expulsions, des crimes, des pillages de terres et de propriétés et sur une terrible répression militaire de toute une société, sans oublier la nature raciste de l’idéologie sioniste, fondatrice de l’entité, ni sa nature expansionniste visant à dominer la région. Pendant combien de temps une telle entité peut-être survivre dans un environnement hostile ? Ou plutôt, sa survie ne dépend-elle pas de la destruction de cet environnement arabo-musulman ? Ce qui veut dire que la lutte entre l’entité coloniale sioniste et son environnement n’est pas une simple guerre de frontières à dessiner, mais une lutte pour que le monde arabo-musulman soit libéré des chaînes de son assujettissement.

C’est en cela que la Palestine, et al-Jalil par-dessus tout pour les réfugiés, restent au cœur de notre libération. Et c’est parce que al-Jalil vit encore et toujours dans nos cœurs que nous avons espoir de la libérer.

Fadwa Nassar

Jeudi, 14 mai 2015

Sources: Assawra

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PREMIER MAI À ALGER – RENCONTRE AU LOCAL DE LA LDH: LA NÉCESSITÉ DE S’UNIR ET DE DÉPASSER LES CLIVAGES

Compte rendu d’une activité pour le 1er Mai à Alger sur le site de RAINA

Premier mai à Alger,

raina.dz

par Keltoum Staali

mardi, 12 mai 2015

Dans le local exigu de la LDH à Alger ce matin du premier mai, des militants politiques et syndicaux, des citoyens, se pressent pour assister à la célébration de la fête des travailleurs. Ils ne sont pas nombreux, une cinquantaine tout au plus, mais ils ne rateraient pour rien au monde ce rendez-vous.

Parmi eux, des personnalités du monde syndical et politique. La réunion présidée par Hocine Zehouane, président de la LDH, s’ouvre sur un espoir que vont conforter les interventions les plus remarquées : la nécessité de s’unir et de dépasser les clivages.

Après avoir rappelé les principales étapes de la lutte anti-coloniale au travers de cette date, il conclut : « nous sommes tous aujourd’hui orphelins concernant le 1er mai ».

Une déclaration commune a été élaborée, appelant à contrer l’offensive néo-libérale et la remise en cause des acquis sociaux et démocratiques des travailleurs. Elle rappelle également le contexte très particulier que connaît l’Algérie aujourd’hui, contexte marqué par les menaces sécuritaires, la déstabilisation des pays de la région, les pressions du capital international et de ses institutions financières et les conséquences prévisibles de la baisse du prix du pétrole.

La déclaration exprime une vive inquiétude autour de la remise en cause du statut salarial en Algérie à la faveur de l’avant-projet du code du travail, mais également des menaces qui pèsent sur le système de santé, la remise en cause de la démocratisation de l’éducation et de la protection sociale.

Cet appel est signé par la LADH, le MDS, le PST, la Moubadara du 24 février et le Comité National de Défense des Libertés Syndicales.

À la tribune, une intervention remarquée de Nouredine Bouderba, syndicaliste, ex-membre de la FNTPGC-UGTA, revient longuement sur une analyse de la situation du pays en insistant sur ce qui fait le « moteur » de l’Algérie aujourd’hui, à savoir la lutte entre les travailleurs et les partisans du capital au niveau national et international.

Dans un rapport de forces qui n’est pas en faveur des travailleurs, on assiste à un recul syndical. Il rappelle les dangers qui guettent la société : précarisation de l’emploi, mise en concurrence en matière de précarité et de coût du travail des pays en développement. Il dénonce le danger d’un nouveau contrat social prôné par le FMI qui se traduit par les tentatives de la part du capitalisme spéculatif en Algérie de prendre les commandes du pays et de contrôler tous les secteurs y compris ceux relevant de la souveraineté nationale : « Le FMI veut imposer une révision de la condition salariale en Algérie pour transformer le droit du travail protecteur du salarié en droit du travail protecteur du capital ».

D’autres interventions, dont celles du MDS représenté par Yacine Téguia, reviennent sur l’agressivité du capital spéculatif qui produit plus de chômage, plus de précarité tout en rappelant les luttes réprimées par le pouvoir. Le MDS propose même de lancer un collectif de solidarité avec les chômeurs actuellement détenus.

Le PST, en la personne de Mahmoud Rechidi, quant à lui insiste sur la question de la reconstruction de l’unité d’action des travailleurs et des masses populaires. Selon lui, l’objectif pour l’avenir est bien de construire dans l’unité et dans les actions concrètes, une véritable résistance face à la politique néo-libérale qui remet en question tous les acquis du mouvement ouvrier depuis le XIX siècle.

Pour la Moubadara, la menace que représente cette offensive néo-libérale et impérialiste, s’exprime par la dislocation des acquis sociaux, la destruction des moyens de production et d’échanges, en remettant en cause toutes les traditions du combat démocratique et social forgées durant des décennies par les luttes des travailleurs.

Après les déclarations des représentants des différents groupes signataires, la parole est donnée à la salle. Des militants regrettent que les organisateurs n’aient pas opté pour un rassemblement « visible » au grand air. Le débat d’idées, les séances d’étude et de réflexion pouvant se tenir à tout moment de l’année, le 1er mai méritait sans doute une action plus spectaculaire et symbolique.

Cette rencontre a tout de même été l’occasion d’échanges riches et de haut vol et permis de souligner la volonté largement partagée par les participants de se rassembler pour affronter l’adversité qui menace le pays.

Keltoum Staali


notes: sur socialgerie voir:


CAMARADE FIDEL: NOTRE DROIT À ÊTRE MARXISTES-LÉNINISTES

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Socialgerie, comme les millions de citoyens, de militants et combattants à travers le monde, s’associe chaleureusement à ce message d’espoir et de vigilance tourné vers les présentes et futures luttes vitales du genre humain pour sa survie, ses libertés et son bonheur.

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À l’occasion de la commémoration du 70e anniversaire de la Grande guerre Patrie, le leader de la Révolution a exprimé sa profonde admiration pour l’héroïque peuple soviétique qui a rendu un service colossal à l’Humanité
Auteur: Fidel Castro Ruz | internet@granma.cu
8 mai 2015 10:05:21
Après-demain 9 mai, nous commémorerons le 70e anniversaire de la Grande guerre patrie. Étant donné le décalage horaire, au moment où j’écris ces lignes les soldats et officiers de l’Armée de la Fédération de Russie, pleins de fierté, effectueront leur répétition sur la Place Rouge de Moscou, du pas rapide et martial qui les caractérise.
Lénine fut un génial stratège révolutionnaire qui n’hésita pas à assumer les idées de Marx et de les mettre en pratique dans un pays immense et en partie industrialisé, dont le parti prolétaire devint le plus radical et le plus audacieux de la planète à la suite de la plus grande tuerie que le capitalisme avait perpétrée dans le monde où, pour la première fois les tanks, les armes automatiques, l’aviation et les gaz asphyxiants firent leur apparition dans les guerres, et un célèbre canon capable de lancer un lourd projectile à plus de 100 kilomètres fut même employé dans ce conflit sanglant.
De ce massacre émergea la Ligue des Nations, une institution qui était censée préserver la paix et qui ne parvint même pas à éviter la progression accélérée du colonialisme en Afrique, dans une grande partie de l’Asie, l’Océanie, la Caraïbe, le Canada, et d’un néocolonialisme grossier en Amérique latine.
À peine 20 ans plus tard, une autre épouvantable guerre mondiale éclata en Europe, avec comme prélude la Guerre civile espagnole, commencée en 1936. Après la défaite écrasante des troupes nazies, les pays ont placé leurs espoirs dans l’Organisation des Nations Unies, qui s’efforce de construire la coopération qui mettra fin aux agressions et aux guerres, où les pays pourront préserver la paix, le développement et la coopération pacifique de tous les États, grands et petits, riches ou pauvres de la planète.
Des millions de scientifiques pourraient, entre autres missions, augmenter les possibilités de survie de l’espère humaine, déjà menacée par la pénurie d’eau et d’aliments pour des milliards de personnes dans un bref laps de temps. Nous sommes déjà 7,3 milliards d’habitants sur la planète. En 1800, nous n’étions que 978 millions ; ce chiffre s’est élevé à 6,07 milliards en l’an 2000, et en 2050, selon des calculs conservateurs, la population mondiale atteindra les 10 milliards d’habitants.
Bien entendu, c’est à peine si l’on parle des bateaux bondés d’immigrants, contraints d’emprunter n’importe quel objet flottant, un fleuve d’immigrants africains, en provenance du continent colonisé par les Européens pendant des centaines d’années. Il y a 23 ans, lors d’une Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, j’ai affirmé : « Une importante espèce biologique court le risque de disparaître à cause de la liquidation progressive et rapide de ses conditions de vie naturelles : l’Homme. » J’ignorais à l’époque combien nous étions près de ce moment.
À l’occasion de la commémoration du 70e anniversaire de la Grande guerre Patrie, j’aimerais exprimer ma profonde admiration pour l’héroïque peuple soviétique qui a rendu un service colossal à l’Humanité.
Aujourd’hui, l’alliance solide entre les peuples de la Fédération de Russie et l’État au développement économique le plus rapide du monde est possible : la République populaire de Chine. Grâce à leur étroite coopération, à leur science avancée et à leurs puissantes armées et leurs soldats valeureux, ces deux pays constituent un puissant bouclier de la paix et de la sécurité mondiale pour que la vie de notre espèce puisse être préservée.
La santé physique et mentale, et l’esprit de solidarité sont des normes qui doivent prévaloir. Autrement, le destin de l’être humain, tel que nous le connaissons, se perdra pour toujours. Les 27 millions de Soviétiques, morts dans la Grande guerre Patrie, ont aussi donné leur vie pour l’Humanité et pour le droit à penser et à être socialistes, à être marxistes-léninistes, à être communistes et à sortir de la préhistoire.

Fidel Castro Ruz
7 mai 2015 22h 14

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PÉTITION INTERNATIONALE: SOUTIEN À LA GRÉCE ET À SA COMMISSION POUR LA VÉRITÉ SUR LA DETTE PUBLIQUE

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Appel pour soutenir la Grèce qui résiste

et sa Commission pour la Vérité sur la Dette publique.

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Pour le droit des peuples d’auditer la dette publique.

CADTM

4 mai 2015

Aux peuples d’Europe et du monde entier,

À toutes celles et à tous ceux qui rejettent les politiques d’austérité et n’acceptent pas de payer une dette publique qui nous étrangle et qui a été contractée sans nous et contre nous.

Nous, signataires de cet appel, nous nous rangeons au côté du peuple grec qui, par son vote aux élections du 25 janvier 2015, est le premier en Europe et dans l’hémisphère nord à avoir rejeté les politiques d’austérité appliquées au nom du paiement d’une dette publique contractée par « ceux d’en haut » sans le peuple et contre le peuple. En même temps, nous considérons que la création, à l’initiative de la Présidente du Parlement grec, de la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque, constitue un événement historique d’une importance capitale, non seulement pour le peuple grec mais aussi pour les peuples d’Europe et du monde entier !

Le problème de la dette constitue un fléau qui sévit presque partout en Europe et dans le monde

En effet, composée de citoyennes et de citoyens volontaires venus des quatre coins du globe, cette Commission ne va pas manquer de faire des émules dans d’autres pays. D’abord, parce que le problème de la dette constitue un fléau qui sévit presque partout en Europe et dans le monde. Ensuite, parce qu’il y a désormais des millions et des millions de citoyennes et de citoyens qui, à juste titre, posent des questions à la fois élémentaires et fondamentales concernant cette dette :

« Qu’est devenu l’argent des emprunts, à quelles conditions ces emprunts ont-ils été conclus ? Combien d’intérêts ont été payés, à quel taux, quelle part du principal a déjà été remboursée ? Comment la dette a-t-elle enflé sans que cela profite au peuple ? Quels chemins ont suivi les capitaux ? À quoi ont-ils servi ? Quelle part a été détournée, par qui et comment ?

Et aussi : Qui a emprunté et au nom de qui ? Qui a prêté et quel a été son rôle ? Comment l’État s’est-il trouvé engagé, par quelle décision, prise à quel titre ? Comment des dettes privées sont-elles devenues « publiques » ? Qui a engagé des projets inadaptés, qui a poussé en ce sens, qui en a profité ? Des délits, voire des crimes, ont-ils été commis avec cet argent ? Pourquoi n’établit-on pas les responsabilités civiles, pénales et administratives ? »

Toutes ces questions vont être analysées de manière rigoureuse par la Commission spéciale créée à l’initiative de la Présidente du Parlement hellénique. Cette commission a reçu comme mandat officiel de « rassembler toutes les données en rapport avec l’émergence et l’accroissement démesuré de la dette publique et de les soumettre à un examen scientifique minutieux afin de définir quelle en est la portion qui peut être identifiée comme dette illégitime ou illégale ou odieuse ou insoutenable, cela tant pendant la période des Mémorandums, de mai 2010 à janvier 2015, qu’au cours des années précédentes. Elle doit aussi publier des informations précises, accessibles à tous les citoyens, étayer les déclarations publiques, susciter la prise de conscience de la population grecque, de la communauté internationale, de l’opinion publique internationale, et enfin rédiger des arguments et des demandes relatifs à l’annulation de la dette. »

Nous considérons que c’est le droit démocratique le plus élémentaire de tout citoyen de demander et d’obtenir des réponses claires et précises à toutes ces questions. Nous considérons aussi que refuser d’y répondre constitue un déni de démocratie et un refus de transparence de la part de ceux d’en haut qui ont inventé et utilisent le « système-dette » afin de rendre les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Plus grave encore : nous considérons qu’en gardant jalousement pour eux le monopole de décider du sort de la société, ceux d’en haut privent l’écrasante majorité des citoyennes et des citoyens non seulement du droit de décider, mais surtout du droit de prendre entre leurs mains leurs destinées ainsi que les destinées de l’humanité !

C’est pourquoi, dans cette situation d’urgence nous lançons à toutes les citoyennes et à tous les citoyens, aux mouvements sociaux, aux réseaux et mouvements écologiques et féministes, aux syndicats de travailleurs et aux formations politiques qui ne se reconnaissent pas dans cette Europe néolibérale et de moins en démocratique et humaine, l’appel urgent suivant :

Exprimez votre solidarité à cette Grèce qui résiste en soutenant maintenant et en actes la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque et son travail d’identification de la partie illégale, illégitime, odieuse et/ou insoutenable de cette dette.

Défendez-la contre les attaques indignes dont elle fait l’objet de la part de tous ceux qui, en Grèce et dans le monde, ont intérêt à garder bien cachée la vérité sur le « système-dette ».

Participez activement aux processus d’audit citoyen de la dette qui sont en train de se développer partout en Europe et ailleurs.

Partagez en réseau votre soutien et votre solidarité, car seuls ce soutien et cette solidarité internationale sont en mesure de contrecarrer le plan des puissants d’asphyxier la Grèce qui lutte contre nos ennemis communs : les politiques d’austérité et la dette qui nous étranglent !

Face à un adversaire expérimenté, uni, bien coordonné, armé de pouvoirs exorbitants et surtout décidé à mener jusqu’au bout son offensive contre nous tous et toutes qui constituons l’écrasante majorité de nos sociétés, nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de résister séparément, chacun dans notre coin.

Unissons donc nos forces dans un vaste mouvement de solidarité avec la Grèce qui résiste et apportons notre soutien à la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque, en multipliant de telles commissions d’audit de la dette partout où cela est possible.

La lutte du peuple grec est notre lutte et sa victoire sera notre victoire car seule notre union fait notre force.

Pour signer, cliquez ici : GreekDebtTruthCommission.org

Liste indicative des 300 premières personnes ayant signé l’appel :
1. Immanuel Wallerstein, sociologist, historical social scientist, and world-systems analyst, USA
2. Noam Chomsky, MIT, USA
3. Ken Loach, film and television director, UK
4. Hugo Blanco Galdos, historico dirigente movimiento campesino indigeno, Peru
5. Etienne Balibar, philosophe, France
6. Frei Betto, writer, political activist, liberation theologist, Brazil.
7. Leonardo Boff, theologist and writer, Professor Emeritus of Ethics, Philosophy of Religion, and Ecology at the Rio de Janeiro State University, Brazil.
8. Gaillot Jacques, France, Évêque
9. Paul Jorion, Belgique, Détenteur de la chaire « Stewsardship of Finance », Vrije Universiteit Brussel, Belgium
10. Padre Alex Zanotelli- missionatio comboniano(Napoli- Italia)
11. Ada Colau (major candidate, Barcelona en Comú) Barcelona- Estat español
12. Susan George, honorary president of Attac-France ; president of the Transnational Instistute, France
13. Costas Isychos, Deputy Minister of National Defense, Greece
14. James Petras, retired Bartle Professor (Emeritus) of Sociology at Binghamton University in Binghamton, New York and adjunct professor at Saint Mary’s University, Halifax, Nova Scotia, Canada who has published prolifically on Latin American and Middle Eastern political issues, USA
15. ALBIOL GUZMAN Marina parlamentaria electa del Parlamento Europeo en las Elecciones al Parlamento Europeo de 2014 por la coalición de La Izquierda Plural.
16. DE MASI Fabio, Ökonom und Politiker (Die Linke). Bei der Europawahl 2014 wurde er in das Europäische Parlament gewählt.
17. CHRYSOGONOS Kostas, European parliamentarian, Syriza, Greece
18. LOPEZ BERMEJO Paloma, sindicalista y política española. Fue elegida eurodiputada, Izquierda Plural, Espana
19. Ransdorf Milislav, Member of the European Parliament for the Communist Party of Bohemia and Moravia, Czech Republic.
20. FORENZA Eleonora, , Parlamentaria Europea (L’Altra Europa con Tsipras) membro della segreteria nazionale del Partito della Rifondazione Comunista, Italia
21. Arcadi Oliveres, economista català i un reconegut activista per la justícia social i la pau, Catalunya
22. Jorge Riechmann, Jorge Riechmann, ensayista, poeta y profesor de filosofía moral (Universidad Autónoma de Madrid). Miembro del Consejo Ciudadano de Podemos en la Comunidad de Madrid.
23. Joanne Landy. Co-Director, Campaign for Peace and Democracy, New York City, USA
24. Tariq Ali, writer, UK
25. Mariana Mortagua, députée Bloco, Portugal
26. Cecilia Honorio, députée Bloco, Portugal
27. João Semedo, députée Bloco, Portugal
28. José Soeiro, député Bloco, Portugal
29. Jeffrey St. Clair,editor of CounterPunch, author of Born Under a Bad Sky and Grand Theft Pentagon, USA
30. Nico Cué, secrétaire général de la FGTB Métal, Belgium
31. Jaime Pastor, Profesor de Ciencia Política y editor de Viento Sur.
32. Michael Lowy, ecrivain, professeur, France
33. Paolo Ferrero, segretario nazionale del partito della Rifondazione Comunista- Sinistra Europea, Italia
34. Farooq Tariq , General secretary , Awami Workers Party, Pakistan
35. Andrej Hunko, depute Die Linke, Germany
36. Annette Groth, depute Die Linke, Germany
37. Mireille Fanon Mendes France ,Expert ONU, France
38. István Mészáros, Professor Emeritues of Philosophy, University of Sussex, Hungary/UK
39. Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic, France
40. Aminata Traore, ancienne ministre de la culture du Mali
41. CARMEN LAMARCA PEREZ, catedratica de Derecho Penal Universidad Carlos III de Madrid, Espana
42. Francisco Louçã, Bloco de Esquerda, Portugal
43. Pablo Micheli, secrétaire général de la CTA (Central de los Trabajadores Autónoma de la Argentina)
44. Joxe Iriarte « Bikila », Miembro de la coordinadora nacional de la organizacion vasca, Alternatiba y de la coailicion Eh-Bildu.
45. Mary N. Taylor, member of editorial board, LeftEast website/Assistant Director, Center for Place, Culture and Politics, City University of New York., USA
46. Ahlem belhadj, pédopsychiatre ; militante féministe, Tunisie
47. Achin Vanaik, founding member of the Coalition for Nuclear Disarmament and Peace and a co-recipient of the International Peace Bureau’s Sean McBride International Peace Prize for 2000, India
48. Michel Warschawski, ecrivain-activiste, Israel
49. Eleonora Forenza, eurodeputata “L’Altra Europa con Tsipras”, Italia
50. Besancenot Olivier, NPA, France
51. Sol Trumbo Vila , Economic Justice, Corporate Power and Alternatives Program , Transnational Institute (TNI)
52. Jesper Jespersen,professor of Economics,Roskilde University, Denmark
53. Marta Harnecker, writer Chile
54. Michael A Lebowitz, economist Canada
55. Krivine Alain, NPA, France
56. Marco Revelli, professore universitario ed ex portavoce “L’Altra Europa con Tsipras”, Italia
57. Marcel Francis Kahn, medecin, France
58. Houtart Francois, Fundaciõn Pueblo Indio del Ecuador
59. SAMIR AMIN,Professeur d’Université,Président Forum Mondial des Alternatives, France
60. Mariya Ivancheva, member of editorial board, LeftEast website/Post-doctoral research fellow, University College Dublin, Ireland
61. Pablo Echenique, Podemos, Espana
62. Gustave Massiah (AITEC (Association Internationale des Techniciens Experts et Chercheurs),membre du Conseil International du Forum Social Mondial, France
63. Juan Carlos Monedero, Podemos, Espana
64. Achcar Gilbert, professor SOAS University of London, UK
65. Gerardo Pisarello (Barcelona en Comú) Barcelona -Estat Español
66. Paul Lootens, Président, Centrale Générale FGTB, Belgium
67. Vicent Maurí, Portavoz Intersindical Valenciana, Espana
68. Pablo Micheli, secrétaire général de la CTA (Central de los Trabajadores Autónoma de la Argentina)
69. Dr Pritam Singh DPhil (Oxford) ,Professor of Economics,Department of Accounting, Finance and Economics, Faculty of Business, Oxford Brookes University, Oxford, UK
70. Raúl Camargo Fernández, candidato en la lista de Podemos a la Comunidad
de Madrid. Miembro de Anticapitalistas, Espana
71. Miguel Benasayag, philosophe, psychanalyste, Argentina/France
72. Vincent DECROLY, ancien parlementaire fédéral indépendant, membre du Secrétariat de VEGA (Vert et de gauche), Belgium
73. Catherine Samary, économiste et altermondialiste, France
74. Harribey Jean-Marie, professeur de sciences économiques et sociales, France
75. Coutrot Thomas, économiste, porte parole d’Attac France
76. Aziki Omar, Secrétaire général, ATTAC/CADTM MAROC
77. Marga Ferré, Coordinadore General de areas Izquierda Unida, Espana
78. Vladimir Unkovski-Korica,member of editorial board, LeftEast website/ Assistant Professor, Higher School of Economics, Moscow, Russia
79. Alessandra Mecozzi,Libera International, Italia
80. Dr. Elmar Altvater, Politikwissenschaftler, Autor und emeritierter Professor für Politikwissenschaft am Otto-Suhr-Institut der FU Berlin., Germany
81. Guido Viale, economist, promotore della lista “L’Altra Europa con Tsipras », Italia
82. Gustave Massiah (AITEC (Association Internationale des Techniciens Experts et Chercheurs)membre du Conseil International du Forum Social Mondial, France
83. Dr Guy Standing,,Fellow of the Academy of Social Sciences, Professor in Development Studies, School of Oriental and African Studies,University of London. Co-President, Basic Income Earth Network (BIEN), UK
84. Julio Perez Serrano, Head of the Contemporary History Research Group, Faculty of Philosophy and Letters,Universidad de Cádiz, Espana
85. Roberto Musacchio, già eurodeputato, Italia
86. Véronique Gallais, militante et actrice de l’économie sociale et solidaire, membre du conseil scientifique d’Attac France
87. Jean Gadrey, économiste, Conseil scientifique Attac, France
88. Rossen Djagalov,member of editorial board, LeftEast website/ Assistant Professor, Koç University, Istanbul, Turkey
89. Paul Mackney – Co-Chair, Greece Solidarity Campaign, UK
90. Katz Claudio, economist, profesor, Argentina
91. Monique Dental, présidente fondatrice Réseau Féministe « Ruptures » France
92. John Weeks, economist. He is a Professor Emeritus of the School of Oriental and African Studies of the University of London, UK
93. Luciana Castellina, già deputata e già presidente Cultura del Parlamento Europeo, presidente onoraria ARCI
94. Tijana Okic, University of Sarajevo, Faculty of Philosophy, Philosophy, Faculty Member, Bosnia/Herzegovina
95. Josep Maria Antentas, profesor de sociología de la Universitat Autònoma de Barcelona (UAB), Espana
96. David Graeber, London School of Economics, Usa/UK
97. Sergio Rossi, Full Professor & Chair of Macroeconomics and Monetary Economics, University of Fribourg, Switzerland
98. Óscar Carpintero,Profesor de Economía Aplicada,Facultad de Ciencias Económicas y Empresariales, Universidad de Valladolid, Espana
99. Geoffrey Harcourt, Emeritus Reader in The History of Economic Theory, Cambridge 1998 ; Professor Emeritus, Adelaide 1988 ; Visiting Professorial Fellow, UNSW 2010–2016, Australia
100. Janette Habel , universitaire, France
101. ANDREJA ZIVKOVIC, sociologist and member of Marx21, Serbia
102. Philippe Diaz, cinéaste, réalisateur de « The End of Poverty », USA
103. Attac Castilla y Leon . España.
104. Andrew Ross, Professor of Social and Cultural Analysis, New York University, USA
105. Lieben Gilbert, Secrétaire Générale CGSP Wallonne, Belgium
106. Esther Vivas, periodista, Estado español
107. Pierre Salama, economiste, professeur emerite des universités
108. Teresa Gómez, economista,miembro del Círculo 3E (Economía,Ecología y Energía) de PODEMOS
109. PACD (Plataforma Auditoria Ciudadana de la Deuda), Espana
110. Liliana Pineda, abocada, escritora -15M-movimiento por la defense de agua, Espana
111. Claude Calame,Directeur d’études, EHESS, ATTAC,Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Centre AnHiMA (Anthropologie et Histoire des Mondes Antiques, UMR 8210), France
112. Teivo Teivainen, Professor of World Politics, University of Helsinki, Finland
113. Yannis Thanassekos, Professeur de Sociologie politique, ancien directeur de la Fondation Auschwitz, collaborateur scientifique à l’université de Liège, Belgium
114. Enrique Ortega,, professor-movimiento por la defense de agua, Espana
115. Dr. Karl Petrick,Associate Professor of Economics, Western New England University, UK
116. Rosa Moussaoui, grand reporter à L’Humanité, France.
117. Eric Corijn, Professeur Etudes Urbaines, Vrije Universiteit Brussel
118. Dr. Jorge Garcia-Arias,Associate Professor of Economics,University of Leon, Espana
119. Lankapeli Dharmasiri, member of the Polit Bureau of the NSSP, Sri Lanka
120. Colectivo Internacional Ojos para la Paz
121. Yves Sintomer, Membre de l’Institut Universitaire de France, Professeur de science politique, chercheur au CSU-CRESPPA (CNRS/Université Paris-Lumières), France
122. Prabhat Patnaik, Economist, New Delhi.
123. Roger Silverman, Workers’ International Network, UK
124. Des Gasper, professor of public policy, The Hague, Netherlands
125. Dr Julian Wells, Principal lecturer in economics, School of Economics, History and Politics, Faculty of Arts and Social Sciences, Kingston University, UK
126. Lluís Alòs i Martí, profesor economia,Barcelona
127. Benoit Hazard, Anthropologue, Institut interdisciplinaire d’Anthropologie du Contemporain (UMR Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales/ Centre National de la Recherche Scientifique), France
128. Bruno THERET, Bruno Théret, économiste, Directeur de recherche émérite au CNRS, université Paris Dauphine, France
129. Steve Keen, professor Head, School of Economics, Politics & History,Kingston University London, UK
130. Jennar Raul Marc, écrivain, France
131. Franchet Pascal, vice-président CADTM, France
132. Adda BEKKOUCHE,Juriste, France
133. Marie-Dominique Vernhes, Rédaction du « Sand im Getriebe » (ATTAC), France
134. Claude Serfati, Economiste, France
135. Samy Johsua, professeur émérite Aix Marseille université
136. Dr. Antoni Domenech, Full Professor of Methodology of Science Faculty of Economics, University of Barcelona, Espana
137. Bibiana Medialdea, economist, Espana
138. Judith Dellheim, Berlin, Zukunftskonvent, Germany
139. Dra. Patricia Britos (Universidad Nacional de Mar del Plata, Argentina)
140. Syed Abdul Khaliq, Focal Person, Executive Director Institute for Social& Economic Justice (ISEJ) Pakistan
141. María Elena Saludas, ATTAC Argentina / CADTM – AYNA, Argentina
142. Gerard PERREAU BEZOUILLE, Premier Adjoint honoraire de Nanterre, France
143. BENHAIM RAYMOND, CEDETIM, ECONOMISTE, France
144. António Dores, Professor Auxiliar com Agregação do Departamento de Sociologia do Centro de Investigação e Estudos de Sociologia (CIES/ISCTE-IUL), Portugal
145. Annie Pourre, No Vox International, France
146. Pedro Ibarra catedrático ciencia política Universidad país vasco, Espana
147. Dan Gallin, Global Labour Institute, Geneva, Switzerland.
148. Cossart Jacques, économiste, France
149. Richard Danie, responsable syndicale FGTB, Belgium
150. Rome Daniel, Attac – Professeur d’économie gestion, France
151. ANGEL GARCÍA PINTADO (escritor y periodista), Espana
152. Gotovitch José, historien, Professeur hon. Université Libre de Bruxelles, Belgium
153. Nacho Álvarez, Professor of Applied Economics, University of Valladolid, Member of Podemos, Espana
154. Dr. Jeff Powell,Senior Lecturer, Economics,Department of International Business & Economics, University of Greenwich, Old Royal Naval College, London, UK
155. J. Francisco Álvarez DNI 41981064S Full Professor of Logic and Philosophy of Science. National Distance University of Spain. Madrid, Espana
156. Christian Zeller, Professor of Economic Geography, University of Salzburg, Austria
157. Dillon John,Ecological Justice Program Coordinator, KAIROS : Canadian Ecumenical Justice Initiatives, Canada
158. Jean-Claude SALOMON, DR honoraire au CNRS, conseil scientifique d’Attac, France
159. Dr.Oscar Ugarteche,Instituto de InvestigacioneEconómicas,UNAM,Ciudad,universitaria, Coyoacán, México DF04510,Coordinador OBELA, Mexico
160. Alberto Montero, economistas de Podemos, Espana
161. Dr Vickramabahu,new same society party- NSSP, Sri Lanka
162. João Romão, Music Sociologist, University of Leipzig, Germany
163. Michel Rouseau, Euromarches, France
164. Julio Alguacil Gómez. Profesor de Sociología. Universidad Carlos III de Madrid, Espana
165. Fernando Rosas, professeur universitaire, Portugal
166. Dr Neil Lancastle,Senior Lecturer, Department of Accounting and Finance, DE MONTFORT UNIVERSITY, LEICESTER, UK
167. Rosaria Rita Canale,Associate professor in Economic Policy, Dept. of Business and Economics, University of Naples « Parthenope », Italia
168. Antonio Baylos, Professeur du Droit de Travail. Université Castilla La Mancha, Espana
169. Abdallah Zniber, ancien président du réseau Immigration Développement Démocratie (IDD) – France
170. Eric Fassin, sociologue, Université Paris-8, France
171. Paul Ariès, politologue, rédacteur en chef du mensuel les Zindigné(e)s, France
172. Nuno Rumo, Democracia e Divida, Portugal
173. Roland Zarzycki, Not Our Debt, Poland
174. Nicolas Sersiron, Président cadtm France et auteur, France
175. Noemi Levy, phd in economics. Chair professor Noemi Levy, UNAM. Economic Faculty, Mexico
176. Domenico M. Nuti, Emeritus Professor, Sapienza University of Rome, Italia
177. Christine Pagnoulle, ATTAC Liège, Université de Liège, Belgium
178. . Dr Judith Mehta, heterodox economist, recently retired from the University of East Anglia, Norwich, UK.
179. Maria João Berhan da Costa, CADPP, Revista Rubra, Habita, Portugal
180. Héctor Arrese Igor, profesor Universidad de Buenos Ayres, Argentina.
181. Ciriza Alejandra, Dra. en Filosofía por la UNCuyo. Investigadora Independiente del CONICET, INCIHUSA CCT Mendoza. Directora del Instituto de Estudios de Género (IDEGE) de la Universidad Nacional de Cuyo, Mendoza, Argentina.
182. René Passet, Professeur émérite d’économie à l’Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne, France
183. Dr. Susan Caldwell, professor (retired), Conseil d’administration d’Alternatives, Montréal, Canada
184. Dr. Deborah Potts , Reader in Human Geography, King’s College London, UK
185. Dr. James D. Cockcroft, author, professor (retired), Honorary Editor Latin American Perspectives ; a founder Red en Defensa de la Humanidad ; Montréal, Canada
186. Daniela Tavasci , senior lecturer ,Queen Mary University of London, UK
187. Wilfred Dcosta, Indian Social Action Forum – INSAF,New Delhi, India
188. Malcolm Sawyer,Emeritus Professor of Economcs,University of Leeds, UK
189. Matyas BENYIK, Chairman of ATTAC, Economist, Budapest, Hungary
190. Ricardo Ortega Gonzalez, economista, funcionario de Eusko Jaurlaritza-Gobierno Vasco, Espana
191. Gabriel Colletis, Professeur de Sc. économique à l’Université de Toulouse 1-Capitole. France
192. Adam Rorris, National Coordinator, Australia-Greece Solidarity Campaign, Australia
193. Carlos Durango Sáez , Universidad Carlos III de Madrid, Espana
194. Dr. Laura Horn, Associate Professor, Roskilde University, Denmark
195. Dr. Peter Herrmann, Федеральное государственное бюджетное образовательное учреждение высшего профессионального образования « Российский экономический университет имени Г.В. Плеханова/
Federal state-funded educational institution of higher professional education Plekhanov Russian University of Economics, Russia
196. Dr. Miriam Boyer, ibero-Amerikanisches Institut, Germany
197. Jérôme Duval, CADTM, Estado español
198. Michael Hartmann, Professur für Elite- und Organisationssoziologie, Technische Universität Darmstadt, Germany
199. Dr. Ulrich Duchrow, professor, Scientific Council of Attac Germany
200. Mogens Ove Madsen,Associate Professor, Department of Business and Management, Aalborg University, Denmark
201. Guglielmo Forges Davanzati, Professor of Political Economy,University of Salento, Italia
202. Mehmet Ugur,Professor of Economics and Institutions, University of Greenwich Business School, UK
203. Jacques Berthelot, économiste, France
204. Herbert Schui, Prof. of Economics, Germany
205. Mateo Alaluf, Prof émérite de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), Belgium
206. Michele CANGIANI, economist, ecrivain, université Ca’ Foscari, Venise, Italia
207. Marcela de la Peña Valdivia, Chargée de missions (Sociologue, Maitrise en gestion interdisciplinaire de l’environnement, spécialité femmes et développement. Certificat interuniversitaire d’évaluation de politiques publiques, Suisse
208. Jean Batou, professeur, Université de Lausanne, Suisse
209. Julia Varela Fernández, catedrática de sociología de la universidad complutense, Espana
210. Benny Asman, Economic historian, Belgium
211. Pepe Mejia, activista/militante de Attac Madrid, Plataforma contra la operación especulativa en Campamento, Plataforma en Defensa de la Sanidad Pública de Latina, miembro de Podemos y de Anticapitalistas, Espana
212. Joaquin Aparicio Tovar, Catedrático de Derecho del Trabajo y La Seguridad Social. Decano, Universidad de Castilla-La Mancha, Espana
213. raffaella bolini – Arci
214. International Alliance of Inhabitants (Cesare Ottolini IAI Global Coordinator)
215. Marco Bersani, Attac Italia
216. Professor Robert Dixon,Department of Economics, The University of Melbourne, Australia
217. Nicolás Giest, argentinian lawyer, and a also a researcher about the argentinian external debt, Argentina
218. Anastassia Politi, metteur en scène – comédienne, France
219. Luis Glez Reyes. Ecologistas en Acción, Espana
220. Georges Menahem, Economiste et sociologue, directeur de recherche au CNRS, MSH Paris Nord, France
221. Franck Gaudichaud, enseignant-chercheur Université Grenoble-Alpes (France)
222. Iván H. Ayala, profesor universitario, investigador del Instituto Complutense de Estudios Internacionales, Espana
223. Asier Blas Mendoza – Profesor del Departemento de Ciencia Política de la Universidad del País Vasco UPV/EHU, Espana
224. Jean NKESHIMANA, Country Program Manager, Terre des Jeunes du Burundi
225. Piero Di Giorgi, direttore di Dialoghi Mediterranei, Italia
226. Dr. Stefanie Wöhl,Guest Professor,University of Kassel,Political Science Department, Kassel, Germany
227. Enzo Scandurra, Full Professor of Urban Planning, Sapienza University of Rome, Italia
228. Massimo Pasquini, Segretario Nazionale Unione Inquilini, Italia
229. Manuel Martínez Forega, Crítico literario y filólogo. Estudios de Filología Española, de Filología
Románica y de Derecho en la Universidad de Zaragoza, Espana
230. Josep Maria Antentas, profesor de sociología de la Universitat Autònoma de Barcelona (UAB), Espana
231. Barry Finger, Editorial board member, New Politics, Netherlands
232. Giusto Catania, Assessore al Comune di Palermo. – Ex Deputato europeo, Italia
233. Janette Habel , universitaire, France
234. Francesco Denozza, Professore ordinario di diritto commerciale., Dipartimento di diritto privato e storia del diritto., Università degli Studi di Milano, Italia
235. Javier De Vicente, (on behalf of) UNION SINDICAL OBRERA (USO), Secretario Confederal de Accion Internacional, Espana
236. Sebastian Franco (Alter Summit wants to sign the Call for the Commission on debt audit).
237. Jonathan Davies, Professor of Critical Policy Studies, De Montfort University, UK
238. Katu Arkonada – Red de Intelectuales en Defensa de la Humanidad, Espana
239. Juan Tortosa, periodista, Espana
240. Eleonora Ponte, Movimento NO TAV Valle di Susa, Italia
241. Pablo de la Vega, Coordinador Regional, En representación de la “Plataforma Interamericana de Derechos Humanos, Democracia y Desarrollo (PIDHDD Regional)”, organización de derechos humanos de carácter regional, con presencia en 15 países latinoamericanos y caribeños, y sede administrativa en Quito Ecuador
242. Matias Escalera, Cordero, Escritor y profesor, Espana
243. Enzo Traverso, Cornell University, USA
244. José Manuel Lucía Megías, Catedrático de la Universidad Complutense de Madrid, Escritor, Espana
245. Juan Ramón Sanz, Presidente de la Fundación « Domingo Malagón » Madrid España
246. Bruce Clarke, artiste plasticien, France
247. Luis Buendia, Associate Professor of Economics, Espana
248. Dominique Taddéi, économiste, ancien député, président de la commission des lois à l’Assemblée Nationale, France
249. Isabel Pérez Montalbán, escritora, Espana
250. Pablo Duque García-Aranda. Músico y profesor. Madrid, España
251. Frédéric Neyrat, philosophe français, ancien directeur de programme au Collège international de philosophie et Docteur en philosophie (1998). Il est membre du comité de rédaction de la revue Multitudes et de la revue Lignes, France
252. Daniel TANURO, militant écosocialiste, membre de la LCR, Belgium
253. BRACONNIER, Yves, CGSP-Enseignement-Luxembourg, Belgium
254. Jean-Marie Roux, économiste et syndicaliste France
255. Antonio Canalìa sindacalista CGIL Piemonte Italia
256. Michel Cahen, senior researcher, CNRS/Sciences Po Bordeaux, France.
257. Yu Maxime, Compositeur-Comédien, Liège, Belgiun
258. Renato Zanoli – Commissione Ambiente PRC Torino – Italia
259. Luis Cabo Bravo, miembro de IU de Madrid y de la dirección del PCE, Espana
260. Giorgio Ferraresi, “Società dei territorialisti”, già Ordinario di urbanistica al Politecnico di Milano, Italia
261. Edouard Bustin, enseigne les Sciences Politiques à l’Université de Boston et est, également, membre du Centre d’études africaines, USA/Belgium
262. Guillermo Cruz, Guillermo Cruz, realizador de documentales (€uroestafa), España,
263. Françoise Clément, chercheur militante altermondialiste, France
264. Gianni Fabbris – coordinatore nazionale di Altragricoltura –
Confederazione per la Sovranità Alimentare, Italia
265. Luis Dominguez Rodriguez. , Presidente de Attac Castilla y Leon.
266. Antonio Martinez-Arboleda, Reino Unido, profesor universitario, Espana
267. Werner Ruf, Professor an der Universitaet Kassel, Germany
268. Ricardo García Zaldívar. Economista. Activista (Attac España
269. Pratip Nag, Unorganised Sector Workers Forum, India
270. Marc Amfreville (professeur Paris-sorbonne), France
271. L’Initiative de Solidarité avec la Grèce qui Résiste – Bruxelles, Belgium
272. Jean-Michel Ganteau, Professeur, Université Montpellier 3, France
273. Marco Revelli, professore universitario ed ex portavoce “L’Altra Europa con Tsipras”, Italia
274. Rosa Rinaldi, Direzione Rifondazione Comunista
275. Sylvie FERRARI, Associate professor in economics, University of Bordeaux, France
276. Srecko Horvat, Independent scholar, Croatia
277. Karl Fischbacher (Labournet-Austria)
278. Guido Ortona (Prof. Ordinario di Politica Economica),Dipartimento DIGSPES,, Università del Piemonte Orientale, Italia
279. oscar flammini, Espacio de Cultura y Memoria « El Rancho Urutau » de la Ciudad de Ensenada,Provincia de Buenos Aires,Argentina
280. Isabel VAZQUEZ DE CASTRO, Enseignant-Chercheur, formatrice ESPE, France
281. Arnal Ballester, dessinateur. Catalogne, Espana
282. amal Juma, coordinator of the Stop the Wall Campaign.
283. Liliane Blaser, Documentalista, Venezuela
284. Gonzalo Haya Prats, profesor y director del Departamento de Teología en la Universidad del Norte de Chile ; profesor de habilidades directivas en instituciones de enseñanza empresarial en España
285. Sol Sánchez Maroto. Socióloga/Antropóloga/ Activista (Attac España)
286. Raquel Freire, cineasta, activista, Portugal
287. Lisa Tilley, Erasmus Mundus GEM Joint Doctoral Fellow, Department of Politics and International Studies, University of Warwick, Université Libre de Bruxelles, Belgium
288. Thomas Berns, professeur, Université Libre de Bruxelles, Blegium
289. Francesca Gobbo , former Professor of Intercultural Education & Anthropology of Education, University of Turin, Associate Editor of « Intercultural Education », Italia
290. Marcos Del Roio, prof. de Ciências Políticas UNESP, Brasil.
291. Andrea Zinzani, researcher in Political Geography, CNRS (Paris), France
292. MARIAN SANTIAGO (ciberactivista ecosocial), Espana
293. Gloria Soler Sera, Barcelona, escritora-profesora, Espana
294. Sara Rosenberg, escritora y dramaturga, Argentina-España
295. CARINA MALOBERTI, Consejo Directivo Nacional – ATE-CTA (Asociación Trabajadores del Estado – Central de Trabajadores de la Argentina)
296. Convocatoria por la liberación Nacional y Social, Frente Sindical :
Agrupación Martín Fierro (Varela, Mar del Plata y Neuquén
297. Massimo Torreli, Responsabile “L’Altra Europa con Tsipras”.
298. Hichem SKIK, universitaire, dirigeant Parti « Al-Massar » (Voie démocratique et sociale), Tunisie
299. Inma Luna,escritora, poeta, periodista y antropóloga, Espana
300. Manuel Giron, catedratico, Alicante, Espana