CONDOLEANCES À L’AMI ET CAMARADE KHIDER LOUELH

Une nouvelle pénible est parvenue aux amis et camarades de notre cher Khider LOUELH. Son fils Nasser Victor, âgé de 46 ans, a été terrassé par une foudroyante et inattendue crise cardiaque, dans l’exercice de sa profession médicale, le lendemain même d’une visite qu’il venait de rendre à son père.

Comme l’indiquait ce dernier dans son récit autobiographique « Un fils du peuple »[[sur socialgerie:

Vingt cinq ans plus tard, au début des années 90, Zina sa femme, décédait d’une longue et cruelle maladie.

Aujourd’hui avec Nasser, c’est sa source de réconfort et de lumière qui se dérobe à notre camarade à son âge avancé.

Tous ceux qui partagent sa peine adressent à ses trois petites filles et à leur mère leurs condoléances.

Khider, ceux qui te connaissent sont près de toi, ils savent que tu surmonteras l’épreuve et la douleur pour prendre soin de toi et de ta famille endeuillée.

Socialgerie


PoPour ceux qui souhaiteraient le contact avec notre camarade, son adresse-mail est:
louelhkhider@gmail.com

louelhkhider@gmail.com

CRISE DE 1949 – LISTE DE RÉFÉRENCES SUR SOCIALGERIE

Crise de 1949

Quelques articles anciens repris sur socialgerie


JUILLET-AOUT SOIXANTIÈME ANNIVERSAIRE

LA CRISE DU PPA-MTLD DE 1949

articles de SADEK HADJERES

publiés dans EL WATAN, Juillet 1998

jeudi 20 août 2009

(Date de rédaction antérieure : 1er juillet 1998)

Juillet – Aout 1949, été brûlant et point culminant d’une crise qui a laissé chez tous les acteurs un sentiment amer et douloureux pour la cause nationale.

Soixante ans après, peut-on esquisser un aperçu global et quelques enseignements pour les nouvelles générations ?
J’en résume ici quelques épisodes, restés pratiquement inconnus de l’opinion patriotique et démocratique. Sur ce site, je les complèterai en cette année anniversaire par d ’autres évocations, documents et extraits d’un ouvrage non encore publié.

« WELLAT DRÂA » OU LA BIFURCATION FATALE

http://www.socialgerie.net/spip.php?article70

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/1949_crise49.-EW_1998_08_04-2004_02_27.pdf


[

IL Y A SOIXANTE ANS,

LES PIÈGES « IDENTITAIRES »
SE METTENT EN PLACE

->9]

vendredi 5 juin 2009, par Sadek Hadjerès

(Paru en septembre 2000, dans
« Deux mille ans d’Algérie », tome III, Carnets Seguier)

En 1947, j’avais dix neuf ans. Après ma première année étudiante, je venais d’obtenir (dans le groupe des trois premiers sur les 3OO candidats), mon certificat de Physique-Chimie-Biologie pour entrer à la Faculté de médecine d’Alger. Parallèlement je militais dans le mouvement associatif patriotique (comme membre du bureau de l’AEMAN) et surtout dans la section universitaire du PPA dont je deviendrai l’année suivante premier responsable, par Sadek Hadjerès
1947____

http://www.socialgerie.net/spip.php?article9

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/2009_06_02_Il_y_a_60_ans_le_piege_identitaire_2002_08_23.pdf


PREMIER ATTENTAT CONTRE L’AVENIR

D’UNE ALGÉRIE DÉMOCRATIQUE

[

AOÛT 1949 : AU-DELÀ DE FERHAT ALI

POUR DES DÉCENNIES, PRIMAUTÉ DE LA VIOLENCE SUR LE DÉBAT

->64]

jeudi 20 août 2009

(Date de rédaction antérieure : 8 octobre 2006)

LE 18 AOÛT 1949, à LA SORTIE DE LARBAA NATH IRATHEN, REVENANT LE JOUR DE MARCHE vers taddart-is (son village), Ferhat Ali, vétéran et cadre du mouvement nationaliste depuis l’Etoile Nord Africaine, est victime d’un attentat. Il restera miraculeusement en vie après presque un mois d’hospitalisation à Tizi Ouzou…

http://www.socialgerie.net/spip.php?article64

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/1949_2006_10_08_FERHAT_ALI_49_q-oran_2007_01.pdf


COLLOQUE SUR “LE MOUVEMENT NATIONAL

ET LA REVENDICATION AMAZIGH »

(ALGER. 24-25 DÉCEMBRE 2001)

[LA CONTRIBUTION TOUJOURS ACTUELLE DE « IDIR EL-WATANI » (1949)

AU DÉBAT NATIONAL->63]

communication de SADEK HADJERÈS

dimanche 27 septembre 2009

(Date de rédaction antérieure : 24 décembre 2001).

(Comme annoncé dans la lettre d’information de la mi-septembre 09, nous poursuivons en ce 60ème anniversaire de la crise de 1949, la publication des textes susceptibles d’éclairer cet épisode du mouvement national)

Chers amis, Vous comprendrez les causes multiples de l’émotion que j’éprouve en contribuant à ce colloque. Le thème se rattache à un épisode du mouvement national qui, à mes vingt ans, a marqué profondément mon engagement politique ultérieur et ma philosophie de la vie .

http://www.socialgerie.net/spip.php?article63

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/63_1949_2001_12_18_Coll_Le_Mvnt_Natnl_et_la_revendication_amazighAmazighite-2.pdf


[

« VIVE L’ALGÉRIE » de « IDIR EL WATANI » (1949)

Texte intégral de la brochure

L’ALGÉRIE LIBRE VIVRA – 1949 : VIVE L’ALGÉRIE

PAR IDIR EL-WATTANI

->74]

Le document « L’Algérie libre vivra », rédigé lors du premier semestre 1948, est présenté ici dans sa version intégrale. Il clôture pour cette année, soixantième anniversaire de la crise du PPA-MTLD » de 1949, la série de publications qui ont évoqué cet évènement sensible et prémonitoire de nombreux épisodes ultérieurs du mouvement national algérien. Le contexte et les péripéties de la publication de cet ouvrage ont été évoqués dans les textes précéedemment mis en ligne. L’évènement est loin d’avoir épuisé tous ses enseignements, principalement l’importance des libertés et du débat démocratiques pour la cohésion nationale.Aussi le site continuera à accueillir tous les documents, témoignages et commentaires qui pourront contribuer à la vérité historique et à donner du poids aux aspirations d’un peuple assoiffé de liberté, de paix et de justice sociale.

« Il faut être fermement convaincus que pour remporter la victoire, nous devons éveiller le Peuple et nous unir dans une lutte commune avec les Peuples du monde qui nous considèrent comme une Nation égale en droits ».

Aux victimes du colonialisme
Aux martyrs de la Cause Algérienne
Aux combattants de la Libération

Idir. El Watani :

Mabrouk Belhocine

Yahia Henine

Sadek Hadjerès

http://www.socialgerie.net/spip.php?article74

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/74_doc_pp_1949_ALGERIE_LIBRE_VIVRA_IDIR_EL_WATANI.pdf


Pour situer le contexte, nombreux articles, mais voir aussi

• CHRONOLOGIE DES FAITS ET MOUVEMENTS SOCIAUX ET POLITIQUES EN ALGÉRIE-1830 – 1954

http://www.socialgerie.net/spip.php?article1169

Chronologie des faits et mouvements sociaux et politiques en Algérie, 1830 – 1954

texte entier téléchargeable

http://www.socialgerie.net/spip.php?article1185

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/chronologie_des_faits_et_mouvements_sociaux_en_Algerie_1830_1954_reprise.pdf


• 1947 – 1949 : LE PARTI COMMUNISTE EN TRANSITION

http://www.socialgerie.net/spip.php?article912


POUR FACILITER LA CIRCULATION SUR LE SITE – LISTE [CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS ET ARTICLES MIS EN LIGNE

(CLASSEMENT PAR DATE DE PREMIÈRE PUBLICATION / OU ÉCRITURE )->108#1]

mardi 8 juin 2010

http://www.socialgerie.net/spip.php?article108#1


• Très nombreux autres articles sur socialgerie

utiliser le moteur de recherche


• RÉHABILITER LE POLITIQUE – HADJERES AU « SOIR D »ALGÉRIE », GRAND ENTRETIEN – AVEC AREZKI METREF, MAI- JUIN 2007

http://www.socialgerie.net/spip.php?article6

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/2007_06_01_GRAND_ENTRETIEN_SADEK_HADJERES_.pdf


• Sadek HADJERES : REPÈRES BIOGRAPHIQUES ET POLITIQUES (de 1928 à 1966)

http://www.socialgerie.net/spip.php?article266

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/2010_09_03_266_2003_12_17_Biographie_en_chantier_SH_1928-1966.pdf


• RÉFLEXIONS D’UN TÉMOIN-ACTEUR COMMUNISTE SUR LES LUTTES ET PRATIQUES DE POUVOIR EN ALGÉRIE

(INTERVENTION DE SADEK HADJERES AU FORUM DE DELPHES,

OCTOBRE 1995)

http://www.socialgerie.net/spip.php?article469

http://www.socialgerie.net/IMG/pdf/2011_05_04_469_Temoin_acteur_Delphes.pdf


[

• MOHAMMED HARBI :

« NOS GOUVERNANTS DISENT N’IMPORTE QUOI… »

->703]

http://www.socialgerie.net/spip.php?article703


[

• « LE FILS DE L’AMAZIGH VIVRA »

HOMMAGE POSTHUME À MOHAMED IDIR AÏT AMRANE

->1302]

http://www.socialgerie.net/spip.php?article1302


Autre texte de Sadek Hadjerès :

Ali Laïmèche

un militant mort à la fleur de l’âge

par Sadek Hadjerès,

revue ACB, revue 58/59 – date « berbères » – page 8

http://www.acbparis.org/index.php?option=com_content&view=article&id=144:revue58-59&catid=91&Itemid=479

repris sur socialgerie, article 1359

http://www.socialgerie.net/spip.php?article1359


POUR QUE JUSTICE SOIT RENDUE AUX PORTEURS D’AVENIR

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LES VŒUX D’HAFIDH HAMDI CHERIF;


HOUARI MOUFFOK OU «LA QUESTION DU PROBLÈME»par Badr’Eddine Mili – Le Soir d’Algérie – le 31 décembre 2013;


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LES VŒUX D’HAFIDH HAMDI CHERIF

ÉVOQUENT POUR NOUS

LES DISPARUS PORTEURS D’AVENIR

Les vœux de notre ami Hafidh Hamdi Cherif évoquent pour nous les disparus porteurs d’avenir.

Ils expriment à merveille les sentiments et les aspirations de millions d’entre nous au pays et dans le monde.

ديما ذا الأيام تدِّي ناس خيار

Dima dhel ayam teddi nass khiar

chaque fois le destin nous ravit les meilleurs

وتخيّر الزين في زين معانيه

wet khaïr ezzine fi zine m’anih

choisissant la beauté à partir des valeurs

A Chebbih

L’année qui s’achève n’est pas partie bredouille.

Après avoir débuté par un grand veilleur, symbole de sagesse et de révolte, Stéphane Hessel, elle a fini par emporter, avant de s’éteindre deux grandes figures de l’humanité: Nelson Mandela et Ahmed Fouad Nejm.

L’un a guidé son peuple vers la liberté, l’autre a laissé des mots pour dire l’indignation et la révolte, même lorsque le soleil se noie dans une mer de ténèbres

عيون الكلام – شيخ إمام

Les yeux des mots – Cheikh Imam

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https://www.youtube.com/watch?v=1sAuyY3-lPU

إذا الشمس غرقت في بحر الغمام
و مدّت على الدنيا موجة ظلام
و مات البصر في العيون و البصاير
و غاب الطريق في الخطوط و الدواير
يا ساير يا داير يا أبو المفهومية
ما فيش لك دليل غير عيون الكلام

https://www.facebook.com/ALP.TUNISIE/posts/10151695705812457

http://www.youtube.com/watch?v=L_Es467oaww

Que cette année qui vient nous maintienne dans leur sillage et dans leur sillon, fidèles à leur message d’insoumission et d’espérance;

qu’elle soit , pour tous, forte et douce, belle comme ces clairs matins,

ces matins de là-bas, chez moi, lorsque, dans la fraîcheur lumineuse le jour se lève sur l’horizon dégagé.

Qu’elle soit pour tous ce frisson qui chante pour que rien ne soit joué d’avance.

« En avant route, encore et toujours » ,

et bonne et heureuse année

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HOUARI MOUFFOK OU «LA QUESTION DU PROBLÈME»

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par Badr’Eddine Mili

Le Soir d’Algérie

le 31 décembre 2013

Houari Mouffok repose, désormais, dans cette petite cuvette de Béni-Messous qui, vue de son promontoire rocailleux, donne l’impression d’être une mosaïque constellée de cristaux blancs plantés, là, par le cercle disparu des derniers justes, au milieu de la garrigue et du maquis d’une falaise qui a perdu, depuis longtemps, le contact avec la mer.

Si peu a été dit ou écrit sur ce symbole de la jeunesse engagée des années 1960, un homme bien singulier, secret et insaisissable, retranché derrière la cuirasse blindée d’un visage léonin dominé par des pommettes saillantes, taillées au burin et des paupières lourdes comparables à celles d’un Charles Bronson.

Les sévices qu’il endura durant sa détention, au lendemain du 19 juin 1965, sont, pour beaucoup, dans l’aura qui l’a entouré, de son propre vivant, davantage soulignée par la rareté des témoignages et des documents historiques consacrés au personnage et à la période où il fit irruption et en sortit, avec la fulgurance et les mystères d’une étoile filante, un sort malheureux partagé par Hadj Ben Alla, Mohamed Séghir Nekkache et nombre de dirigeants proches du Président Ahmed Ben Bella, emprisonnés, mis au secret ou déportés au Sahara, sans procès et en violation de leurs droits humains les plus élémentaires.

À l’exception de son ouvrage Parcours d’un militant étudiant, de l’UGEMA à l’UNEA , peu disert et assez mesuré, et d’une contribution parue il y a deux ans dans les colonnes d’El Watan, réhabilitant les concepts-clefs du socialisme, dans un style sobre et didactique, il est difficile de trouver d’autres repères pour retracer, de façon détaillée, l’itinéraire de celui que certains de ses fidèles présentent comme une icône du militantisme de gauche. Pour l’avoir côtoyé, pendant quelques mois, de son élection, en 1963, à la présidence de l’UNEA jusqu’à la manifestation des étudiants à la rue Didouche-Mourad à laquelle le Comité exécutif appela à la suite du coup d’Etat dirigé par le colonel Houari Boumediène, premier vice-président et ministre de la Défense, j’ai pu réunir, à la lumière des événements, des actions et des débats auxquels je pris part, au sein des instances de l’Union, quelques éléments d’information et d’appréciation qui peuvent aider à comprendre certains aspects de la personnalité du dirigeant patriote et progressiste qu’il fut.

D’abord, l’image qui s’impose à celui qui le rencontre, pour la première fois, avant même qu’il ne parle, est celle de sa modestie et de sa mise simple et économe de fils du peuple, héritée de son enfance passée à la médina d’Oran dont il garda, vivace, le culte de la proximité avec les petites gens et le ferme espoir d’une revanche méritée sur la vie d’indigène sans horizon, imposée par l’occupation aux jeunes Algériens.

Les penchants pour le rationalisme et les sciences lui firent, très tôt, entrevoir, en Algérie puis en RDA, les perspectives démocratiques et populaires sur lesquelles devaient, à son sens, déboucher la conquête de l’indépendance et son prolongement naturel, la Révolution socialiste.

C’est pourquoi, on peut estimer que ses choix idéologiques et politiques qui recoupaient, au demeurant, par leurs motivations, leurs exigences morales et leur part de combat, ceux de beaucoup d’étudiants formés, ici et à l’étranger, étaient, déjà clairs… Avant même son accession à la tête du mouvement estudiantin post-libération.

Ils traduisaient la légitimité des aspirations de tout un peuple à la justice, au progrès social, à la réappropriation des ressources du pays, au savoir et au travail… Tout en s’attachant à ne pas rompre avec l’esprit et la lettre de l’héritage de l’AEMNA et de l’ Ugema et avec le travail investi par les aînés pour faire des élites l’épine dorsale du pouvoir d’Etat renaissant. On décelait cette vigilante précaution dans ses discours magistralement improvisés, équilibrés, sans fioritures et, par-dessus tout, construits autour d’une logique imparable et des convictions d’un seul tenant, insécables.

Il avait le don d’expliquer les idées les plus complexes avec les mots de tous les jours, en évitant les pièges du sectarisme et les étiquettes infamantes de l’époque.

Il n’avait pas besoin d’invoquer, à tout bout de champ, ses classiques, pour illustrer une revendication politique ou sociale incontestable, ainsi que certains membres de son entourage, intellectualistes sophistiqués et déconnectés des réalités de la société le faisaient, systématiquement, en puisant dans ce bréviaire de quoi étaler un vernis idéologique sans valeur ajoutée quant au bien-fondé de «la vérité révolutionnaire» dont ils disaient être les détenteurs de droit.

C’est certainement de cette rigueur et de cette fidélité, rare, aux engagements proclamés, qu’il tenait le plus clair de son charisme, un charisme qui transparaissait, aussi, de son regard perçant, tout le temps, en quête, chez l’autre, d’un éclair de compréhension et d’entendement.

J’avais noté qu’il savait également être pragmatique et réaliste lorsque les conditions du moment lui demandaient de quitter le costume trop étroit de l’orthodoxie et de descendre du piédestal de l’autorité.

Il avait, ainsi, beaucoup travaillé, conformément aux résolutions du congrès fondateur, à sauvegarder l’autonomie de l’Union vis-à-vis du pouvoir, à clarifier les contenus économiques et socioculturels du choix du socialisme comme modèle de développement national, à nouer des alliances stratégiques avec le monde ouvrier, les autogestionnaires paysans et les intellectuels engagés, à défendre un enseignement supérieur démocratique et de qualité ainsi que les franchises universitaires contre les tentatives de caporalisation et d’entrisme des lobbies et des officines occultes.

Et lorsqu’il fut interpellé sur des problématiques ultra-sensibles, pour la période, comme la place de la langue arabe dans l’éducation nationale ou l’appartenance identitaire, il ne se déroba pas et fit connaître des positions courageuses qui lui attirèrent des inimitiés tenaces et rancunières qui expliquent, en partie, le triste sort qui lui fut réservé après 1965.

Pour gérer l’ensemble de ces problématiques et permettre à l’UNEA de peser sur l’orientation des décisions du gouvernement, il avait, tout de suite, compris qu’il lui fallait forger un instrument organique structuré et pourvoyeur de cadres militants, syndicalement et politiquement, capables d’intervenir, à tout moment, pour se mobiliser et mobiliser autour des tâches d’intérêt social et national.

C’est sous cet angle-là qu’il fallait percevoir les initiatives qu’il prit pour systématiser les actions de formation, inaugurées au premier séminaire tenu à Boumerdès, en 1963, en présence de plusieurs dizaines de responsables destinés à devenir les prétoriens du mouvement.

En lançant le chantier de reconstruction du village des Ouadhias détruit par le napalm, durant la guerre, en même temps que le volontariat, le reboisement de l’Arbatache, la médecine rurale, l’alphabétisation de masse et la culture pour tous, il voulait, aussi, démontrer que l’alliance des étudiants avec les travailleurs, les femmes et les autres secteurs de la jeunesse n’était pas un slogan creux et démagogique. Ceci dit, il serait erroné de laisser penser que la place acquise, par l’Unea, sur l’échiquier politique d’alors, était de son seul fait.

Celle-ci était une organisation dont le fonctionnement était réglé sur le mode collégial. Le Comité directeur et le Comité exécutif, le Conseil et le Comité de section d’Alger étaient des instances délibérantes et exécutives, représentant des centaines d’étudiants venus de l’intérieur et de l’extérieur du pays et dont les débats contradictoires et houleux étaient la marque caractéristique de leurs assemblées générales et autres réunions.

Ces instances comptaient dans leurs rangs des militants issus, en général, des milieux populaires, comme Saha Malek, Noureddine Zenine, Djamel Labidi, Djelloul Nacer, Salhi, Hadjadj, Mazouzi, Medjamia, Temime, Korba, Aït-Saïd, Keddar, Badis, Othmani, Sidi Boumediène, Mili, Aïssaoui, Lardjane, Belarbi, Khellaf, Tabti, Medjahed, Oussedik, Khelladi, Kitouni, Benhacène, Taoutaou, Boukhari, rejoints par la suite, par Ouchérif, Mahdi, Saâdi, Bouhamidi, Belloufa, Houri, Malika Abdelaziz, Mouny Berrah, Dzanouni, en compagnie de nombreux sympathisants actifs comme Mérabia, Djebbara, Kherroubi, Benaï, Maherzi, Nezzari, Sebti, Benziane, Bouzida, Houssinat, Merdaci, Ounis, Amar, Mami, Lekouaghet, Foury… et j’en oublie involontairement…

Par ailleurs, la classe politique et syndicale ne se limitait pas à la seule Unea.

Les militants de l’ex-PCA, dissous, en septembre 1962, par le Président Ben Bella, ainsi que ceux du monde du travail et des autres organisations de masse étaient tout aussi, sinon plus, prolifiques en actions de mobilisation et se distinguaient par une production théorique littéraire et artistique prosélytique.

Bachir Hadj Ali, Mohamed Boudia, Sadek Hadjeres, Amar Ouzzegane, Abdelmadjid Benacer, Ali Yahia Abdenour, Abdelaziz Zerdani, Abdelhamid Benzine, Hachemi Chérif, Omar Chaou, Abdelaziz Saoudi, Boudissa, Benallègue, Brixi, Guerroudj, Akkache, Teguia, pour ne citer que ceux qui me viennent à l’esprit, en faisaient partie.

Les passerelles jetées entre toutes ces organisations, ces groupes et ces forces, y compris au sein du parti du FLN, étaient nombreuses, structurelles ou conjoncturelles, en relation avec les questions et les rapports de force du moment.

L’alliance de ces constellations de gauche culmina lors du congrès du FLN tenu en 1964 et achevé par l’adoption de la Charte d’Alger et des thèses d’avril proclamant l’irréversibilité de l’option socialiste, fortement appuyée par Rédha Malek, Mohamed Seddik Benyahia, Mohamed Harbi et Hocine Zahouane, les théoriciens de la gauche du FLN.

Quelques jours après, au défilé du 1er Mai qui partit de la place des Martyrs pour rallier la Maison du Peuple, les étudiantes et étudiants de l’UNEA, tout de blanc vêtus, brandissaient au-dessus de leur tête le discours de clôture prononcé au congrès par le «Frère Militant» distribué, à la foule, à des milliers d’exemplaires.

Le Président Ahmed Ben Bella ne voulait, en aucun cas, s’aliéner la carte maîtresse que l’Unea représentait pour la défense et l’illustration du socialisme, mais aussi pour la résonance de sa propre autorité nationale et internationale, lui qui était entré dans la cour des grands pays socialistes, l’URSS où il fut décoré de l’Ordre de Lénine, la République populaire de Chine, le Vietnam, Cuba, etc.

De son côté, l’Unea, partie prenante d’une alliance de gauche qui s’opéra en opposition aux chefferies féodales et religieuses et aux universitaires et intellectuels arabophones, catalogués anti-socialistes, espérait tirer de son rapprochement avec le Président, des dividendes politiques qui feraient, d’elle, à terme, le réservoir du pouvoir d’Etat et probablement un acteur de premier plan dans les arbitrages à venir sur les choix fondamentaux de la société.

Dans un marché de dupes qui ressemblait fort à un jeu de cache-cache, on avait d’une part, un Président, dérivant tous azimuts vers la personnalisation outrancière du pouvoir, qui actionnait tous les leviers pour manipuler l’Unea et de l’autre, celle-ci qui poussait le Président à prendre les mesures à même d’accélérer le processus de socialisation et à lui faciliter l’accès aux centres de décision, sachant même qu’il avait créé une section des étudiants du parti du FLN pour en user contre elle, comme d’un garde-fou.

Animée par Hadjar, Benaïssa et des transfuges de l’Institut d’études arabes, relais des enseignements de Benabi, Aroua, Tidjani, Djinah, Bamatte et Iqbal, cette section ne tarda pas à exploiter la marginalisation des étudiants arabophones exclus des postes d’encadrement dans l’administration, pour attaquer l’Etat, à travers l’Unea accusée d’être discriminatoire et «suppôt de l’internationalisme prolétarien». Avec le recul, on se rend compte que Houari Mouffok en tant que dirigeant et l’UNEA avaient manqué, dans une certaine mesure, de discernement, et effectué une mauvaise évaluation de la situation générale du pays, de la place et des relations du mouvement estudiantin dans et avec la Révolution, passé et présent, et, par conséquent, surestimé leurs forces, jugeant, naïvement, que le moment était venu pour les élites de s’emparer du noyau du pouvoir d’Etat. Alors qu’en vérité, l’Unea n’était qu’une pièce accessoire du puzzle politique de cette période et il s’avéra, par la suite, qu’il était quasiment impossible de balayer, d’une pichenette, les pesanteurs d’une société encore soumise au patriarcat et à la tradition, en somme aux forces de la régression, malgré une dynamique révolutionnaire prometteuse, avant l’avènement de la saison des désillusions.

L’une des faiblesses, toutefois relatives, de l’Union fut d’avoir négligé de se rapprocher de l’armée, jugée avec méfiance. Houari Boumediène qui n’avait pas, non plus, d’atomes crochus avec elle, la voyait d’un mauvais œil, d’une façon, certes, différente de celle de Kaïd Ahmed, parce qu’elle avait, selon lui, dévié de l’orthodoxie des constantes et qu’elle devait, elle aussi, être redressée.

Ce qui fut fait après la mobilisation des étudiants au sein de l’ANP, à la suite de la défaite arabe du 5 Juin 1967 face à Israël jusqu’à son interdiction qui acheva de démanteler définitivement la gauche algérienne.

Il faudra attendre les 3 Révolutions pour que, sous d’autres sigles, cette gauche tente, de nouveau, de se repositionner; en vain, simplement parce que «la question du problème», une formule attribuée par Omar Chaou, ancien membre du Cnes de feu Mohamed Salah Mentouri, avec un humour d’une grande tendresse, nimbée de nostalgie, à Abdelaziz Saoudi, un vieux routier des mouvements de la jeunesse et des travailleurs qui débutait, ainsi, son intervention à une assemblée, rehaussée dans les années 1970, par la présence du Président Houari Boumediène,

«la question du problème» ne réside pas dans le volontarisme, la stature de X ou de Y. Elle est au cœur de la doctrine et de la pratique d’un système qui exclut, d’office, une gouvernance placée sous l’égide d’une élite autonome, se reproduisant en dehors du clientélisme, du clanisme et du régionalisme. Faute d’avoir été réglée, en son temps, «la question du problème» persiste et s’aggrave même, au vu du regain ambiant de la médiocrité que vit aujourd’hui la sphère dirigeante du pays frappée de plein fouet par la dérive néo-messaliste du FLN et le plongeon de la politique dans les abysses d’un affairisme innommable.

À quand un CRUA qui viendrait mettre un terme à une situation qui ne saurait perdurer indéfiniment?

On ne verra plus, alors, un dirigeant de l’envergure de Houari Mouffok, solitaire, stoïque et perdu dans la foule anonyme d’une chaîne de vieux retraités, attendre, patiemment, son tour pour percevoir sa maigre retraite à la poste d’El-Biar, puis quelques jours après, mourir et être enterré, entouré par ses seuls compagnons de combat, une poignée de survivants, égarés dans une Algérie orpheline de ses rêves et de ses véritables enfants.

Justice leur sera-t-elle rendu un jour ?

B. M.
_______

  • Lire notre article paru dans Le Soir d’Algérie le 16 avril 2012 sous le titre «On l’appelait le Frère Militant» ainsi que “Les Miroirs aux Alouettes” édité chez Chihab en 2011.
  • Il serait instructif de consulter, aussi, la série d’articles consacrés par Larbi Oucherif aux luttes de l’Unea après le 19 Juin 1965, publiés au début des années 2000 par le quotidien El-Watan.

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AIDKOUM MABROUK, AL AID AN WEN DA MERBOUH

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MEILLEURS VŒUX POUR L’AID EL KEBIR

Avec mes remerciements et mes amicales salutations

à toutes celles et ceux qui m’ont adressé leurs vœux

Parmi tant de messages reçus, je retransmets aux visiteurs de « Socialgerie » ceux que, chacun à sa manière et dans son style, leur ont adressé Abdelghani Kayouche et Ahmed Bensaada à travers moi.

Qu’ils en soient remerciés!


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Inchallah dima em3aydine

men ed-dounia mertahine

ou m3a el 3aiia melmoumine

bel lahlaoua cheb3anine

oua bel aid lekbir ferhanine

aidkoum moubarek

Abdelghani Kayouche


Aïd Moubarak

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Avec une petite pensée à nos moutons…

En Algérie

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Et à Gaza

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Et…bon appétit quand même!

Après les images, la musique :

http://file.topmaxtech.net/images/photo/img_13756715771.swf

Pour celles et ceux qui ont aimé la photo du mouton algérien fugueur , voici la vidéo…du sauvetage:

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GoThVrWglYo

Ahmed Bensaada, Montréal, Canada


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Foutez nous la paix; mangez du poulet

bon conseil toujours valable de notre mouton

aek


INFORMATION À COMMUNIQUER AUX INTERNAUTES

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COMMUNIQUÉ

Depuis quelques semaines, des correspondants signalent qu’ils ont reçu des messages émanant prétendument de moi ou de SOCIALGERIE.

Un certain nombre sont enveloppés dans des logos intitulés « Zorpia »

Ce sont évidemment de faux messages, que n’inspire certainement pas l’amour de la vérité, de la saine information et des échanges d’opinion.

Vous pouvez tout simplement les ignorer, en attendant que le problème soit réglé

Merci à vous tous et toutes.

S.H.

www.socialgerie/net


SOCIALGERIE: REDÉMARRAGE APRÈS L’ÉTÉ

Chers visiteurs du site

L’été va toucher à sa fin. Avec toutes les activités du pays, le site fera lui aussi dès que possible sa rentrée.

Comme annoncé en juillet, « Socialgerie », pour différentes raisons pratiques liées à son statut entièrement bénévole, avait mis en veilleuse aussi bien la mise en ligne de documents et contributions sur l’histoire et les problèmes du mouvement social et politique algérien, que les commentaires et documents concernant l’actualité nationale et internationale.
Nous sommes persuadés qué la fréquentation des sites amis très valables aura largement comblé cette lacune alors que l’actualité s’est accélérée et aggravée durant l’été.

Nos excuses donc et encore un peu de patience aux amis qui ont adressé au site leur correspondance et leurs contributions, souvent des plus intéressants. Ils auront compris que l’absence de réaction durant cette période n’était pas de l’indifférence.

Avec nos remerciements et à bientôt

AUX VISITEURS DE SOCIALGERIE PENDANT CES MOIS D’ÉTÉ

Pour des raisons pratiques incontournables, durant cet été et sauf événements exceptionnels, Socialgerie ne mettra pas en ligne des informations ou des reprises et commentaires d’articles significatifs liés à l’actualité.

Cette période s’annonçant néanmoins riche en évènements et en problèmes nationaux et internationaux, nos lecteurs trouveront certainement intérêt à consulter les nombreux sites amis et de qualité parmi ceux que Socialgerie a souvent cités.

Ce sera aussi, pour tous ceux qui nous ont manifesté leur grand intérêt à la connaissance du mouvement social et national algérien, l’occasion de consulter de plus près l’abondante série des documents, problèmes et débats importants qui ont marqué cette histoire et alimentent la réflexion sur les perspectives.

Plusieurs sondages et les questions qui nous parviennent ont indiqué que pour des raisons diverses (dont la difficulté à s’orienter dans les différentes rubriques), la plus grande part de ce fond de documents et témoignages n’a pas encore été consultée en particulier sur des points qui suscitent curiosité et questionnements.

Socialgerie renouvelle à cette occasion son appel et sa disponibilité à accueillir tous documents et témoignages de nature à enrichir et renforcer le mouvement social, démocratique et national des nouvelles générations.

Avec les meilleurs vœux de Socialgérie pour un été plus faste aux aspirations citoyennes en Algérie et dans le monde

AUX INTERNAUTES ASSIDUS DE SOCIALGERIE

En raison d’engagements et de priorités rédactionnelles qui ont pris chez moi un grand retard, pendant quelques semaines vous ne trouverez pas sur ce site une partie des mises en ligne habituelles. Cette restriction provisoire concernera principalement la sélection d’informations et commentaires parmi les plus significatifs de l’actualité nationale et internationale.

Je vous prie de m’excuser pour le ralentissement d’une partie de ce site, au moment où au Maghreb et autour de la Méditerranée s’amplifient et s’aiguisent les mobilisations sociales et politiques de masse. Un élan de plus en plus conscient et vigoureux s’empare de nos peuples, qui vise à libérer nos couches laborieuses et nos sociétés civiles dans leur ensemble des lourdes nuisances de la corruption et de l’autoritarisme, sœurs jumelles des visées néocoloniales, aggravées par la crise aiguë des économies et des systèmes de domination des puissances occidentales.

Fort heureusement, parallèlement à cette montée des luttes et du bouillonnement d’idées, de nombreux sites, organes de presse et blogs excellents auxquels nous avons souvent fait référence continueront à vous fournir ample matière à réflexion, inspiration et fructueux échanges d’expériences.

Il reste à votre disposition dans le site «Socialgerie» la masse permanente des centaines de documents accumulés depuis trois ans sur l’histoire et les perspectives du mouvement social et politique algérien, en liaison avec les débats et problèmes du mouvement communiste et ouvrier international contemporain.

Je prie par la même occasion nos amis internautes qui le désirent, de continuer à faire part à Socialgerie des thématiques et évènements sur lesquels ils souhaiteraient une aide dans leurs recherches pour retrouver des informations, documents et précisions souhaitées à travers les rubriques existantes et présentant parfois des difficultés de consultation. De la même façon, tous les envois d’informations, de documents d’archives et de témoignages restent les bienvenus, ils seront à un moment ou un autre traités par nos amis bénévoles pour se retrouver sur le site.

Bonnes lectures et fructueux travaux à tous.

Sadek HADJERES,

SOCIALGERIE PRÉSENTE À SES VISITEURS SES MEILLEURS VŒUX DE NOUVELLE ANNÉE

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et vous fait partager quelques unes

des nombreuses lectures et messages

reçus à cette occasion


BONNE ANNÉE AVEC LE CHANT OH BELLA CIAOavec don Gallo à Gênes – Chantons avec lui la résistance contre les nouvelles formes d’oppression et de crise.


Photo et VIDÉO: Bella ciao – Greece.


BONNE ANNÉE 2012, BON APPÉTIT 1962Chronique de Kamel Daoud – La semaine politique – Algérie Focus – le 30 décembre 2012.


courriers reçus: de Timimoun… les mers de dunes qui changent constamment de formes et de couleur au gré du vent et de l’angle des rayons du soleil; d’ Oran un poème; les vœux de Saci Belgat


2013: ANNÉE DE TOUS LES POSSIBLES? LE PRÉVU ET L’IMPRÉVU


L’ANNEE HAMZA SASSIpar Abed Charef – “Le Quotidien d’Oran” – “L’actualité Autrement Vue” – le 31 décembre 2012


ÉTAT DES LIEUX DES PAYS ARABES POUR 2013: LE MONDE ARABE EN 2013 par Akram Belkaid – “Le Quotidien d’Oran” – “L’actualité A- utrement Vue” – le 31 décembre 2012


[GÉOPOLITIQUE, LE DÉBAT: PERSPECTIVES 2013émission de géopolitique – par Marie-France Chatin – RFI – le 30 décembre 2012

Invités: Bertrand Badie, Jean-Luc Racine, Dominique Vidal.->#8]


GÉOPOLITIQUE: LA LONGUE HISTOIRE D’AUJOURD’HUIrécent ouvrage de Yves Lacoste – septembre 2012 – éditions Larousse .


BONNE ANNÉE AVEC LE CHANT OH BELLA CIAO

Qui est le prêtre rouge qui chante dans l’église la fameuse chanson des partisans Italiens contre le fascisme?

Il s’agit de Don Andréa Gallo, le fameux combattant pour la paix et contre l’oppression. Le prêtre des pauvres et des exclus.

Don Gallo est né en 1928 a Gênes (Genova). Il a participé durant la deuxième guerre mondiale à la résistance antifasciste. Il fut prêtre durant la décennie des années 50 au Brésil. La junte militaire l’a expulsé du pays et il est retourné en Italie où il s’ installé au Porto à la paroisse de San Benedetto.

Son travail quotidien auprès des exclus, des chômeurs, et des narco malades a fait grandir son audience.

Sa paroisse est devenue un point de référence pour les militants de la gauche, du fait qu’elle était un îlot de solidarité en plein cœur d’une ville aux milles problèmes.

Don Gallo a publié une série de livres, dont le plus fameux « Angéliquement Anarchiste ». Les gens l’appellent le pape du trottoir.

Écoutons-le chanter l’alternative en pleine église.

Bonnes fêtes de fin d’année.

Chantons avec lui la résistance

contre les nouvelles formes

d’oppression et de crise.

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Bella Ciao dopo la Santa Messa

http://youtu.be/_5koRYLKUbk

->http://youtu.be/_5koRYLKUbk]

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reçu aussi au courrier de socialgerie:

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VIDÉO:

Bella ciao – Greece

http://www.youtube.com/watch?v=ktHQ8OXNv94

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algerie_focuslogo.jpg

Chroniques

La semaine politique :

BONNE ANNÉE 2012, BON APPÉTIT 1962

par Kamel Daoud

Algérie Focus

le 30 décembre 2012

http://www.algerie-focus.com/blog/2012/12/30/la-semaine-politique-bonne-annee-2012-bon-appetit-1962-par-kamel-daoud/?utm_source=Alg%C3%A9rie+Focus&utm_campaign=2dd883829c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&ct=t%28RSS_EMAIL_CAMPAIGN%29&gooal=eyJjaWQiOiIyZGQ4ODM4MjljIiwidGFnIjoiUlNTX0VNQUlMX0NBTVBBSUdOIiwidWlkIjoiMGFjYWIwNzRkNmI5NDI4NjkzNTc3MTEwZSJ9|aGFkamVyZXNfc2FkZWtAaG90bWFpbC5jb20=

Une fine et magistrale approche psychanalytique des mentalités algériennes, par Kamal Daoud.

À ses vœux chaleureux et désabusés, « Socialgerie » se contentera d’ajouter ce qui, évident pour tous, habite chacun et chacune, mûrit dans les tourments avant de s’épanouir au grand soleil: la rage et la passion de quêter le talisman qui libèrera les Algériens des fantasmes qui les tiennent jusqu’ici « marboutin ».

Le talisman s’appelle Initiative, Action et Union dans les sables mouvants de l’amer quotidien.

À chacun et chacune, en cette année 2013, de continuer à tisser et garder précieusement en lui chaque jour le
« herz » précieux, la conscience enfin de leur potentielle force transformatrice collective et de la faiblesse structurelle des puissants de l’argent et des armes

Merci Kamal Daoud pour l’humour tonifiant bien de chez nous.

Honneur aux acteurs obscurs qui dans le pays profond et le monde en gestation, font lever la dignité et les espoirs

S. H.

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“supporters”- photo Algerie focus

Meilleurs vœux. À qui? Les Algériens peuvent en présenter à leurs proches, amis, parents, femme(s), ou à l’humanité mais pas au pays. La raison est cette trouble parenté qu’ont les algériens avec l’Algérie. Cela va de la déclaration trop passionnée pour être sincère, au déni de certains imams qui encaissent le salaire des puits mais refusent de se lever à l’hymne du pays ou d’en saluer le drapeau.

À la fin, la question: les Algériens détestent-ils ou aiment-ils l’Algérie? La parenté est trouble: c’est un pays qu’on aime quand on n’y vit pas et que l’on insulte quand on y revient. Cela pour première réponse: dans les métros de Paris, on peut croiser ces beurs errants qui accrochent le drapeau algérien à leurs blousons pour affirmer l’identité que l’on peut, celle dont on se souvient le mieux, celle dont on est accusé (là il s’agit de matriotisme et pas de patriotisme peut-être).

En Algérie, lorsque le Roi Juan Carlos a visité Oran il y a quelques années, la mairie a été obligée de mettre sous chaque poteau portant le drapeau espagnol, un policier: les amoureux du FCB en avaient profité pour voler les emblèmes à agiter dans les stades. Seconde piste de ce trouble du corps national.

La troisième : les Algériens ont ce nationalisme de l’énigme passionnelle: ils se révoltent que l’on insulte leur pays mais sont les premiers à l’insulter. Copieusement. Cela commence à l’aéroport et fini devant la télévision. L’hymne national fait quelques couplets, la critique des Algériens à leurs pays fait quelques centaines de volumes. «L’encyclopédie de l’amertume et du désenchantement» en réédition permanente. C’est le syndrome Oum Dourmane/Alicante: on va jusqu’au Soudan pour défendre l’Algérie et non juste à côté, à Alicante pour prétendre l’avoir quitté à jamais.

Quatre? Le soupçon: étrangement, il est admis qu’un Algérien qui insulte son pays, en public, est surtout un vrai nationaliste déçu: en vérité il l’aime et en éprouve de la douleur. Au contraire, celui qui proclame partout aimer l’Algérie, et l’avoir dans le sang, est toujours soupçonné d’imposture des mots, de mentir sur le repas et de vouloir un bien-vacant ou un fond de commerce.

Langage des paradoxes : le fameux je t’aime moi non plus. La cause? L’usurpation des sens: ceux qui proclament aimer ce pays sont ceux qui le dévorent, le dépècent, le partage entre cuillères et possessions, l’appauvrissent et le trahissent. L’amour de l’Algérie se mange bien d’ailleurs. Et ceux qui disent, avec le soupir, qu’ils seront les premiers à le quitter, seront les derniers à le trahir.

Ensuite, viennent ceux qui partent. Ceux-là construiront leur patriotisme à l’arrivée, en essayant de s’en défaire au départ. Par avion ou par chaloupes. Les Algériens sont plus Algériens ailleurs que dans le pays. C’est un nationalisme de la fuite et de la mémoire. De la nostalgie et pas des retrouvailles. Le pays déçoit, vu de trop près, mais obsède vu de trop loin. Selon la mécanique connue du désir et du manque.

Ensuite? Il y a l’histoire: mal racontée. La terre: mal partagée. L’air, mal joué. Le pays est vaste mais on s’y sent à l’étroit. On y rêve tout à la fois de retrouver les siens et de s’éloigner le plus des siens, des porteurs du passeport vert et de la mine grise. Chaque Algérien déteste l’algérien qui le regarde et s’y reflète ou qui est en lui. Une collection de blagues désespérées raconte ces surprises d’arrivants algériens au pôle nord et qui se voient répondre, dans l’infini vide des neiges, «wa âlaykoum salam». À la fois le désir de se défaire de soi et l’impossibilité de découdre son ombre sous ses semelles. Étrange destin: vouloir un pays pendant des millénaires et vouloir le quitter après seulement deux ou trois décennies de vie commune.

Les raison, en dix volumes: «ils nous ont fait détester le pays». Le pays ne m’a rien donné. C’est à cause d’eux. Je dois vivre ma vie. La vie est courte. Dans ce pays on ne peut réussir à vivre mais seulement à mourir. Le guide algérien qui vous invite à ne pas visiter l’Algérie ou à ne pas y vivre est un épais volume de 300 pages. Il étonne les étrangers qui arrivent en Algérie et vous résument leur surprise: «oui, mais il y a pire ailleurs et cela n’est pas aussi catastrophique que vous le racontez partout».

Nos raisons? Elles viennent peut-être de l’histoire: lors de la guerre d’indépendance, la promesse a été énorme. Il était dit, par personne mais par tout le monde, qu’à l’indépendance on aura chacun un pays, chacun un puits de pétrole, que chacun sera Président de la république, que la terre sera à chacun et que chacun va hériter et vivre comme un colon mais chez lui et que personne ne travaillera pour personne et que nous serons tellement égaux que nous serons tous Benbella et De Gaulle à la fois.

En vérité, tous les Algériens sont des vétérans de la guerre, même ceux nés après ou morts avant.

Les vœux donc? Comme remarqué par un journaliste, Bouteflika n’en présente jamais aux Algériens qui le lui rendent bien. Les ministres, presque tous, ne se soucient pas de cette corvée. Les partis non plus. En Algérie, le nouvel an et une vieille année: 1962. On sort toujours d’une guerre, on cherche toujours un Président, on a toujours une crise du GPRA face aux militaires, on veut toujours comprendre ce que veut et dit le FFS, on attend souvent ce que pense la France et il y a encore des biens-vacants. Peut-être, même si c’est exagéré. D’ailleurs, le nationalisme algérien est une mécanique de l’exagération: mourir pour ce pays ou le quitter en l’insultant, procèdent de la même passion ténébreuse.

Bonne année à tous ceux qui aiment ce pays et bon appétit à ceux qui le dévorent mais qui finiront pas être dévorés.

Kamel Daoud
Algérie-Focus – le 30 décembre 2012

Sources: http://www.algerie-focus.com/blog/2012/12/30/la-semaine-politique-bonne-annee-2012-bon-appetit-1962-par-kamel-daoud/?utm_source=Alg%C3%A9rie+Focus&utm_campaign=2dd883829c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&ct=t%28RSS_EMAIL_CAMPAIGN%29&gooal=eyJjaWQiOiIyZGQ4ODM4MjljIiwidGFnIjoiUlNTX0VNQUlMX0NBTVBBSUdOIiwidWlkIjoiMGFjYWIwNzRkNmI5NDI4NjkzNTc3MTEwZSJ9|aGFkamVyZXNfc2FkZWtAaG90bWFpbC5jb20=

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courriers reçus


de Timimoun

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ressourcement de six jours à Timimoun

On en revient toujours avec des sentiments très partagés: fierté d’appartenir à un si grand et si beau pays avec la générosité sans limite de ses gens, leur intelligence des enjeux complexes des temps actuels, les initiatives citoyennes de plus en plus nombreuses et sophistiquées;

avec les réalisations grandioses depuis l’indépendance: l’électricité partout, l’eau, l’école dans les coins les plus reculés, pour ne citer que l’essentiel.

Et en même temps le sentiment d’un gâchis innommable, la non prise en compte des spécificités locales, le choix (délibéré?) de laisser tomber en ruines les ksour, la promotion des constructions en parpaings au lieu des matériaux locaux adaptés et maîtrisés par la population; et bien évidemment, comme partout, les ravages de la corruption.

Cela n’a pas empêché quelques marches énergiques et les moments d’évasion sur les mers de dunes qui changent constamment de formes et de couleur au gré du vent et de l’angle des rayons du soleil.

M & Z B.


Les vœux de Saci Belgat

Bonne année 2013, santé et réussite pour toutes celles et ceux qui luttent pour le bonheur de leur peuple, pour la fraternité entre celles et ceux qui souffrent du capitalisme destructeur, pour préserver notre planète bleue du désastre écologique – merci et longue vie à ce lien « socialalgerie » et à ses promoteurs – un passeur des luttes et de la résistance citoyenne.

Belgat Saci

le 1er janvier 2013


Chantons ensemble

Vivre libre une fois – Que tête baissée mille fois

poème adressé par Moh Saïda

Oran- pour le Nouvel An

29 décembre 2012

Chantons ensemble

Vivre libre une fois

Que tête baissée mille fois

Aux roses de mon pays

Aux coquelicots de mon pays

À ceux que j’aime

Un cri de joie

Un cri de cœur

Salam

Il était une fois ce que nous étions

Qu’il neige

Qu’il vente

Qu’il pleuve

Dans les souterrains de la liberté

Qui écriront notre histoire

Si je vous dis que je vous aime

Ne me croyez jamais

Parce que je vous aime à la folie

Depuis quand les fous sont-ils raisonnables

Depuis qu’ils aiment

Croire ou ne pas croire

Là n’est pas la question

Je vous aime

Parce que j’aime votre idéal

Je crois toujours aux fous d’amour

A ces fous qui ont cru

Que le monde sera juste et équitable

Que de temps est passé

Que de souvenirs restés vivants

Notre amour est né

Là où on cachait nos petits

Dans les cellules de nos cachettes

Il était une fois ce que nous étions

Dans l’histoire de notre pays

Dans les luttes de notre peuple

À peine sortis à ciel ouvert

Que des foudres sont tombées

Sur nos rêves et nos espérances

Pleins de sacrifices, de souffrances et de joie

Le produit d’une longue expérience

Jalonnée d’échecs et de réussites

Ni tout blanc ni tout noir

Ni regrets ni remords

Juste l’espoir d’avancer aguerris

Pour retracer de meilleurs sillons

Semer des graines autrement

Des graines croisées aux bonnes leçons de ce monde

Avancer tête haute et fière

Face aux forces rétrogrades

Face à la hogra

Pour le progrès

Pour la justice sociale

Pour les droits des travailleurs

Pour la démocratie

Pour le bonheur de notre peuple

Pour l’avenir de notre jeunesse

Avec ceux qui ont été assassinés

Partis sans avoir le temps de nous embrasser

Ils resteront éternellement vivants dans nos cœurs

Vivre libre comme des coquelicots

Ce que le temps donnera

Parmi les autres fleurs de notre pays

A la lumière du soleil et des étoiles

Vivre libre une fois

Que tête baissée mille fois

Moh Saïda

Oran- pour le Nouvel An

29 décembre 2012

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2013: ANNÉE DE TOUS LES POSSIBLES?

LE PRÉVU ET L’IMPRÉVU

C’est ce qui ressort de la plupart des bilans et prospectives, illustrant bien la complexité des situations mondiale, régionales et nationales actuelles.

Après la mascarade médiatique de la
« fin du monde » annoncée ce mois de décembre écoulé, 2013 marquera-t-il l’amorce difficile d’un nouveau monde socio-économique et politique?

Au seuil d’une nouvelle année qui suscite tant d’interrogations, titre d’exemples pouvant alimenter les réflexions, Socialgerie propose deux liens parmi d’autres analyses toutes aussi pertinentes les unes que les autres.

UNE SEULE CERTITUDE: LE DÉBUT D’UN AVENIR MEILLEUR TANT SOUHAITÉ N’ENTRERA DANS LES FAITS QUE SI TOUS LES CONCERNÉS NE BAISSENT PAS LES BRAS ET INNOVENT DANS L’UNION ET L’ACTION.



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L’ANNEE HAMZA SASSI

par Abed Charef

“Le Quotidien d’Oran”

“L’actualité Autrement Vue”

le 31 décembre 2012

http://www.lequotidien-oran.com/?news=5177308

L’année 2012 s’achève dans la confusion. Entre Hamza Sassi et le controversé contrat Renault, il sera difficile de trancher.

Engagée dans la fièvre de l’augmentation des salaires, l’année 2012 s’achève, en Algérie, sur le fiasco du contestable contrat conclu avec Renault lors de la visite du président François Hollande. Entretemps, le pays a raté ses «réformes», organisé deux élections qui ont confirmé la stérilité politique du pays, et résisté au printemps arabe. Un cheminement qui confirme une tendance vers le bas, et qui s’est conclu en apothéose, en faisant de Hamza Sassi une star nationale.

Au départ, pourtant, les choses se présentaient de manière différente. Soumis à la pression de la rue, dans la foulée du printemps arabe, le gouvernement s’était fait philanthrope. Profitant de l’embellie financière, il avait ouvert les vannes, distribuant des sommes colossales sous forme d’augmentation de salaires. Les résultats ont bouleversé les équilibres économiques du pays, avec des importations qui ont franchi le cap des 60 milliards de dollars, des importations de véhicules qui dépassent le demi-million d’unités, une inflation qui frôle les dix pour cent.

Le gouvernement confondait entre dépenser l’argent du pétrole et gérer un pays. Car dans le même temps, le taux de croissance restait désespérément bas, avec à peine 2.5%. Les folles dépenses d’équipement de l’Etat n’arrivent pas à relancer une machine grippée, incapable de créer des richesses, malgré les discours pompeux du gouvernement et les incroyables facilités accordées aux entreprises. Les résultats économiques ont été si faibles que le chef de la mission du FMI, en visite en Algérie en novembre, s’est montré à la limite de la correction : l’Algérie doit faire un taux de croissance à deux chiffres, a-t-il dit, sans susciter le moindre commentaire ou la moindre réplique d’un gouvernement algérien inexistant.

Mais l’apothéose a été atteinte avec la signature du contrat Renault : avec cet accord, l’Algérie produira moins de cinq pour cent de ses besoins, et s’engage à ne pas lancer de nouveaux projets dans l’automobile, ce qui aggrave sa dépendance alors que ses importations de véhicules devraient dépasser les dix milliards de dollars en 2020 ! De plus, le ministre de l’industrie a déclaré qu’il s‘agissait d’un investissement d’un milliard d’euros, avant que Renault n’apporte les précisions nécessaires : l’investissement sera dix fois moins élevé. Et quand François Hollande est reparti, et que la ferveur était retombée, on découvrait une autre réalité : le contrat Renault est au partenariat ce que Hamaz Sassi est à la politique.

Ce ratage économique avait son pendant politique, comme le montrent les deux compétitions électorales de l’année. (…)

[

pour lire l’article

cliquer sur le lien (…)

->http://www.lequotidien-oran.com/?news=5177308]

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ÉTAT DES LIEUX DES PAYS ARABES

POUR 2013

LE MONDE ARABE EN 2013

par Akram Belkaid : Paris

“Le Quotidien d’Oran”

“L’actualité Autrement Vue”

le 31 décembre 2012

http://www.lequotidien-oran.com/?news=5177306

Personne ne contestera le fait que le Printemps arabe a été l’évènement majeur de 2011. Mais qu’en a-t-il été de 2012? Les avis sont partagés.

Dans de nombreuses capitales arabes on parle d’un hiver islamiste et d’une régression sociétale.

À l’inverse, il existe un autre point de vue, moins influencé par les péripéties électorales, pour qui l’histoire est loin d’être écrite et qui affirme que nous n’en sommes qu’au début d’un long processus. Une longue séquence dont personne n’est capable de prédire la fin.

En tout état de cause, une chose est certaine: le monde arabe va continuer à faire parler de lui durant l’année qui s’annonce…

[

pour lire l’article

cliquer sur le lien (…)

->http://www.lequotidien-oran.com/?news=5177306]

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GÉOPOLITIQUE, LE DÉBAT:

PERSPECTIVES 2013

émission de géopolitique

par Marie-France Chatin

RFI

le 30 décembre 2012

Regard sur l’année qui s’ouvre.

État du monde.

Les grands rendez-vous de 2013.

Invités :

  • Bertrand Badie,

    professeur des universités à Sciences Po Paris,

    auteur de
    «Quand l’histoire commence», CNRS Éditions.
  • Jean-Luc Racine,

    directeur de recherche au CNRS,

    vice-président d’Asia Centre.
  • Dominique Vidal,

    journaliste et historien.

pour accéder au site et à l’émission

aller sur le site en cliquant sur le lien

http://www.rfi.fr/emission/20121230-1-geopolitique-perspectives-2013

émission riche et passionnante, un débat d’e 40 minutes, deux fois 20 minutes, avec Bertrand Badie, Dominique Vidal et Jean Luc Racine sur l’état actuel de différentes régions du monde.


30/12/2012 – GÉOPOLITIQUE, LE DÉBAT

perspectives 2013

1ère partie (19:31) de l’émission téléchargeable

cliquer sur le lien …

geopolitique_le_debat_1_20121230_1240.mp3


30/12/2012 – GÉOPOLITIQUE, LE DÉBAT

perspectives 2013

2ème partie de l’émission téléchargeable…

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geopolitique_ed_2012.jpg

et pour ceux qui veulent encore approfondir la réflexion

ils peuvent se procurer

le récent ouvrage

de Yves Lacoste,

GÉOPOLITIQUE: LA LONGUE HISTOIRE D’AUJOURD’HUI

Cartes, conflits, analyses

paru en septembre 2012

éditions Larousse – 2012

19cm x 26cm

ISBN 9782035876539

EAN 978-2035876539

Illustrations couleur

320 pages.

… Présentation des enjeux internationaux à travers une approche historique et cartographique.

Un outil permettant de mieux comprendre les enjeux actuels et les grands types de problèmes. Les zones géographiques à risques, les questions démographiques , les problèmes énergétiques ou l’évolution de la politique américaine… (avis d’un lecteur)

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